Je re-publie ma dernière fic pOur que vOus vOus la remettiez en tête, pOur ceux qui sOnt nOuveau sur ce blOg et aussi pOur que vOus ne m'en vOuliez pas trOp de ne pas mettre sOuvent des mises à jOurs ! ^^
- Ça fait combien de temps qu'il est dans son bureau ?
- Près d'une heure et demie, non ?
- Qu'est-ce qu'ils font d'après vous ?
- Oh, je ne sais pas le bleu, mais si t'es si curieux, t'as qu'à monter et aller leur demander !
Les trois agents du NCIS, Ziva David, Anthony DiNozzo et Timothy McGee étaient assis à leurs bureaux, à parler de leur patron, l'Agent Leroy Jethro Gibbs, qui, depuis plus d'une heure, était enfermé dans le bureau de la directrice Sheppard.
- On peut quand même se poser des questions, sourit Ziva en murmurant presque. Tout en sachant qu'ils ont été plus que des partenaires dans le passé...
- Règle n°12, mon ½il ouais ! plaisanta Tony. A mon avis, Gibbs devait être un chaud lap...Bah quoi, qu'est-ce que vous avez tous les deux à me regarder comme...Salut patron, alors comment c'était ta réunion avec la directrice ? rectifia-t-il d'un ton enjoué, en sentant le regard de Gibbs derrière lui.
Au même moment, une claque sèche s'abattit sur l'arrière de son crane. Tony grimaça, sous le regard amusé de Ziva.
Cette dernière s'était rapidement assise et faisait mine d'être plongée dans un dossier très important. McGee imitait l'israélienne, ce qui faisait de Tony la principale cible de Gibbs. Mais, après tout, en quoi cela changeait-il de d'habitude ?
L'italien attendait une remarque cinglante de la part de Gibbs, mais ce dernier passa devant lui sans rien dire, se saisit de la télécommande et la pointa vers l'écran. Une photo apparue dessus. Celle d'un détenu. Les cheveux noirs, les yeux de même couleur, froids et inexpressifs.
McGee, Ziva et Tony s'étaient rapprochés de l'écran.
- Qui est-ce ? demanda Ziva.
- Je vous présente Calvin Brook. Il a assassiné quinze femmes, qui avaient toutes entre vingt et trente ans. Il doit normalement être conduit à la chaise dans cinq jours.
- Et en quoi cette affaire nous concerne-t-elle ? demanda McGee.
- Cinq corps n'ont pas été retrouvés, et nous devons l'interroger pour savoir où il les a enterrés. Tony, Ziva, c'est vous qui vous chargerez de l'interrogatoire.
Les deux agents se regardèrent, surpris.
- Pourquoi tu ne t'en charge pas, patron ?
Gibbs se tourna vers Tony et le regarda d'une manière qui fit tout de suite regretter à l'italien d'avoir posé cette question.
- Parce que c'est moi qui ai arrêté ce pourri, et que je ne veux pas lui laisser la possibilité de m'avoir durant un interrogatoire, car il me connait. Je n'ai surtout pas envie de refaire les mêmes erreurs que la dernière fois. Je pense que tu n'as pas oublié, DiNozzo ?
Tony se rembrunit en se souvenant de cette affaire semblable où ils avaient du interroger un serial-killer et où l'agent Paula Cassidy avait faillit perdre la vie.
- Non, patron.
- Bien. McGee et moi, nous nous chargerons de chercher les corps. Calvin Brook arrive dans une heure, voilà son dossier, apprenez-le bien, termina-t-il en leur tendant deux dossiers.
Il les regarda un instant avant d'ajouter :
- Et bon courage.
Puis il partit de l'open-space, surement pour aller se chercher un café. Ses trois agents se rassirent à leur bureau, dans un silence pesant.
- De quelle affaire parlait-il ? finit par demander Ziva au bout de dix minutes.
- C'était quand tu venais juste de repartir en Israël avec le corps de ce pourri d'Ari. Bref. L'agent Paula Cassidy était venue une semaine pour « remplacer » Kate, et nous avons eu une affaire du même genre. Un sérial-killer, Gibbs qui l'avait arrêté, des corps qui n'avaient pas été retrouvé. Mais le tueur connaissait trop Gibbs, et l'agent Cassidy a faillit se faire tuer. Et comme ce tueur ne nous connait pas...
Ziva baissa la tête sans rien dire. Elle savait que cette période avait été assez dure pour l'équipe, et elle ne voulait pas raviver de vieux souvenirs douloureux.
Pendant l'heure qui suivit, ils étudièrent le dossier que Gibbs leur avait donné, jusqu'à ce que ce dernier vienne les chercher : Calvin Brook était arrivé.
Il les conduisit dans la salle voisine de celle des interrogatoires. Par derrière la vitre fumée, ils purent enfin voir en chair et en os le tueur.
Il était exactement comme sur la photo, un peu plus mince toutefois, et il les fixait, un mince sourire aux lèvres. Un sourire à vous glacer le sang.
Un frisson parcouru Ziva. Malgré le fait qu'elle savait qu'il ne pouvait pas les voir, elle était très mal à l'aise.
- Il à l'air tellement...normal, souffla-t-elle.
- Quand tu l'auras en face de toi, souviens-toi qu'il a tué quinze femmes. Je ne pense pas qu'elles l'ont trouvé normal, murmura Gibbs, juste derrière elle.
- Je sais Gibbs.
- Nous allons vous laisser, McGee et moi. Appelez-nous si vous avez du nouveau.
Sur ce, Gibbs et McGee sortirent. Tony et Ziva restèrent quelques instants silencieux, avant que le jeune homme ne prenne la parole :
- Tu veux que j'y aille en premier ?
- Non, c'est bon. Honneur aux dames.
Elle prit le dossier et allait sortir quand Tony la retint par le bras. Elle se tourna vers lui, surprise. Ils restèrent sans bouger quelques instants, avant qu'il ne murmure :
- Bon courage.
Elle lui sourit en retour, se dégagea tout doucement de sa prise et sortit.
La partie commençait.
Compte à rebours
Chapitre 1
Chapitre 1
- Ça fait combien de temps qu'il est dans son bureau ?
- Près d'une heure et demie, non ?
- Qu'est-ce qu'ils font d'après vous ?
- Oh, je ne sais pas le bleu, mais si t'es si curieux, t'as qu'à monter et aller leur demander !
Les trois agents du NCIS, Ziva David, Anthony DiNozzo et Timothy McGee étaient assis à leurs bureaux, à parler de leur patron, l'Agent Leroy Jethro Gibbs, qui, depuis plus d'une heure, était enfermé dans le bureau de la directrice Sheppard.
- On peut quand même se poser des questions, sourit Ziva en murmurant presque. Tout en sachant qu'ils ont été plus que des partenaires dans le passé...
- Règle n°12, mon ½il ouais ! plaisanta Tony. A mon avis, Gibbs devait être un chaud lap...Bah quoi, qu'est-ce que vous avez tous les deux à me regarder comme...Salut patron, alors comment c'était ta réunion avec la directrice ? rectifia-t-il d'un ton enjoué, en sentant le regard de Gibbs derrière lui.
Au même moment, une claque sèche s'abattit sur l'arrière de son crane. Tony grimaça, sous le regard amusé de Ziva.
Cette dernière s'était rapidement assise et faisait mine d'être plongée dans un dossier très important. McGee imitait l'israélienne, ce qui faisait de Tony la principale cible de Gibbs. Mais, après tout, en quoi cela changeait-il de d'habitude ?
L'italien attendait une remarque cinglante de la part de Gibbs, mais ce dernier passa devant lui sans rien dire, se saisit de la télécommande et la pointa vers l'écran. Une photo apparue dessus. Celle d'un détenu. Les cheveux noirs, les yeux de même couleur, froids et inexpressifs.
McGee, Ziva et Tony s'étaient rapprochés de l'écran.
- Qui est-ce ? demanda Ziva.
- Je vous présente Calvin Brook. Il a assassiné quinze femmes, qui avaient toutes entre vingt et trente ans. Il doit normalement être conduit à la chaise dans cinq jours.
- Et en quoi cette affaire nous concerne-t-elle ? demanda McGee.
- Cinq corps n'ont pas été retrouvés, et nous devons l'interroger pour savoir où il les a enterrés. Tony, Ziva, c'est vous qui vous chargerez de l'interrogatoire.
Les deux agents se regardèrent, surpris.
- Pourquoi tu ne t'en charge pas, patron ?
Gibbs se tourna vers Tony et le regarda d'une manière qui fit tout de suite regretter à l'italien d'avoir posé cette question.
- Parce que c'est moi qui ai arrêté ce pourri, et que je ne veux pas lui laisser la possibilité de m'avoir durant un interrogatoire, car il me connait. Je n'ai surtout pas envie de refaire les mêmes erreurs que la dernière fois. Je pense que tu n'as pas oublié, DiNozzo ?
Tony se rembrunit en se souvenant de cette affaire semblable où ils avaient du interroger un serial-killer et où l'agent Paula Cassidy avait faillit perdre la vie.
- Non, patron.
- Bien. McGee et moi, nous nous chargerons de chercher les corps. Calvin Brook arrive dans une heure, voilà son dossier, apprenez-le bien, termina-t-il en leur tendant deux dossiers.
Il les regarda un instant avant d'ajouter :
- Et bon courage.
Puis il partit de l'open-space, surement pour aller se chercher un café. Ses trois agents se rassirent à leur bureau, dans un silence pesant.
- De quelle affaire parlait-il ? finit par demander Ziva au bout de dix minutes.
- C'était quand tu venais juste de repartir en Israël avec le corps de ce pourri d'Ari. Bref. L'agent Paula Cassidy était venue une semaine pour « remplacer » Kate, et nous avons eu une affaire du même genre. Un sérial-killer, Gibbs qui l'avait arrêté, des corps qui n'avaient pas été retrouvé. Mais le tueur connaissait trop Gibbs, et l'agent Cassidy a faillit se faire tuer. Et comme ce tueur ne nous connait pas...
Ziva baissa la tête sans rien dire. Elle savait que cette période avait été assez dure pour l'équipe, et elle ne voulait pas raviver de vieux souvenirs douloureux.
Pendant l'heure qui suivit, ils étudièrent le dossier que Gibbs leur avait donné, jusqu'à ce que ce dernier vienne les chercher : Calvin Brook était arrivé.
Il les conduisit dans la salle voisine de celle des interrogatoires. Par derrière la vitre fumée, ils purent enfin voir en chair et en os le tueur.
Il était exactement comme sur la photo, un peu plus mince toutefois, et il les fixait, un mince sourire aux lèvres. Un sourire à vous glacer le sang.
Un frisson parcouru Ziva. Malgré le fait qu'elle savait qu'il ne pouvait pas les voir, elle était très mal à l'aise.
- Il à l'air tellement...normal, souffla-t-elle.
- Quand tu l'auras en face de toi, souviens-toi qu'il a tué quinze femmes. Je ne pense pas qu'elles l'ont trouvé normal, murmura Gibbs, juste derrière elle.
- Je sais Gibbs.
- Nous allons vous laisser, McGee et moi. Appelez-nous si vous avez du nouveau.
Sur ce, Gibbs et McGee sortirent. Tony et Ziva restèrent quelques instants silencieux, avant que le jeune homme ne prenne la parole :
- Tu veux que j'y aille en premier ?
- Non, c'est bon. Honneur aux dames.
Elle prit le dossier et allait sortir quand Tony la retint par le bras. Elle se tourna vers lui, surprise. Ils restèrent sans bouger quelques instants, avant qu'il ne murmure :
- Bon courage.
Elle lui sourit en retour, se dégagea tout doucement de sa prise et sortit.
La partie commençait.