Troisième fic : Le Jeu Chapitre 4

Troisième fic : Le Jeu Chapitre 4
LA suite que vous attendiez tous ! [Vi vi, j'aime bien me la péter xD] Ziva est-elle morte [Pensez-vous que je suis assez sadique...Ok, no comment lol] ? Ou bien est-elle toujours vivante ? Jeanne est-elle une sorcière à part entière ??? ^^ La plupart de ces réponses dans la suite !


Le jeu
Chapitre 4



Ziva sentit sa vision devenir floue en même temps que la brûlure mordante de la balle qui l'avait atteinte dans le bas du dos la traversait de part en part. Elle se sentit à peine heurter le sol humide et elle souhaita une chose : que cela finisse vite. Et que Jeanne s'en sorte.
Malgré les préjugés qu'elle avait sur elle, elle commençait à bien l'aimer. Elle n'était pas méchante, et ce n'était pas sa faute si elle était sortie avec Tony.
Tony. Elle allait mourir avant même d'avoir pu lui dire ce qu'elle ressentait. Son visage apparu alors devant ses yeux. Elle sentit quelqu'un ou quelque chose la tourner. Tony ? Non, il ne pouvait pas être là...

- Tony, murmura-t-elle.
- Non, ce n'est pas Tony, fit la voix de Jeanne. Mais ce n'est pas une raison pour te laisser mourir ici et me laisser continuer toute seule ! Tu vas t'accrocher David, tu m'entends ?

Elle essayait de la soulever, la voix entrecoupée de larmes.

- Et tu vas vivre ! Imagine que je doive annoncer à Tony que t'es morte ! Allez debout !

Avec un effort surhumain, elle réussit à la mettre debout et commença à la trainer, tout en la portant à moitié.

*


Tony regardait toujours d'un air incrédule l'écran devenu noir. Un silence de mort planait sur le labo.

- Ziva...répéta-t-il dans un murmure.
- Tony...Je suis désolée, commença Abby.
- Non, elle ne peut pas...
- Il n'y a plus rien à faire
, soupira McGee.
- JE T'INTERDIS DE DIRE CA !!! cria Tony. Elle ne peut pas être morte, elle ne doit pas !
- Tony, nous avons tous vu
, commença Gibbs.
- ET ALORS ? hurla l'italien. Elle n'est pas forcément morte ! Abby, il faut que tu trouves l'endroit où elles sont, il le faut !
- Tony...
- S'il te plait Abs...


Il lui jeta un long regard insistant, et elle finit par céder. Elle se tourna vers son ordinateur et leur intima l'ordre de tous sortir. Elle avait besoin de se concentrer.

*


Ziva ouvrit difficilement les yeux. Elle était allongée sur le sol, une veste roulée en boule derrière sa nuque. Jeanne était près d'elle.

- Tu te réveilles enfin, soupira-t-elle avec soulagement.
- Combien de temps suis-je restée inconsciente ?
- Une heure, peut-être plus.
- Où sommes-nous ?
- J'ai trouvé un endroit tranquille, où ils ne viendront pas nous chercher.


Ziva sourit. Elle apprenait vite.
Jeanne lui rendit son sourire, puis redevint grave.

- Il va falloir que je t'enlève cette balle, dit-elle. Il ne faut pas qu'il y ait infection.
- Je vais le faire. Je me suis déjà ôtée des balles.
- Non. C'est moi le médecin. C'est moi qui te la retirerai. J'ai déjà prit ton couteau. J'attendais juste que tu te réveilles.


Ziva hocha la tête. Jeanne lui tendit un morceau d'étoffe afin qu'elle le mette dans sa bouche. Puis elle prit le couteau et fit mettre l'israélienne sur le ventre.
La pénétration de la lame dans sa chair fut comme si des milliers d'aiguilles la transperçaient. Elle mordit aussi fort qu'elle le pouvait le tissu et retint les larmes.
L'opération dura à peine quelques minutes, mais sembla durer des heures pour Ziva. Enfin, elle entendit le « C'est fini » de Jeanne en même temps qu'une main lui caressait les cheveux d'un geste maternel.

- Ziva, je suis désolée, mais je dois cautériser la plaie...Tu vas encore souffrir. Et je vais devoir faire du feu. Pas longtemps, juste assez pour que la lame soit chauffée à blanc.

Elle s'absenta quelques minutes et revint.

- Prête ?
- Prête.


La douleur fut indescriptible quand la lame toucha sa peau. Pire que tout ce qu'elle avait pu endurer jusque là. Elle mordit le chiffon encore plus fort, se mordant les lèvres jusqu'au sang, mais ne parvint pas à retenir ses larmes qui coulèrent sur ses joues.
Puis tout devint noir.

Elle se réveilla quelques heures plus tard, Jeanne toujours à ses côtés. Cette dernière avait été cueillir des fruits sauvages.

- Bon retour parmi les vivants. Tu es restée longtemps inconsciente.

Jeanne posa sa main sur le front de Ziva et fronça les sourcils.

- Tu as un peu de fièvre. Espérons que ça n'empirera pas.
- Merci.
- C'est mon boulot. Et puis, tu m'as sauvé la vie assez de fois pour que je te rendre la pareille au moins une ! Tu as faim ?
- Un peu.


Elle ramassa quelques fruits et les donna à Ziva qui commença à manger. Jeanne l'observa un instant avant de reprendre la parole :

- Tu aimes Tony ?
- Pardon ?
s'exclama Ziva en manquant de s'étouffer.
- Tu aimes Tony ?
- C'est...c'est un très bon ami.
- Tu sais ce que je veux dire Ziva.
- C'est...compliqué.
- On croirait entendre Tony.
- Je pense que oui, je l'aime...
(Elle se tut quelques instants puis eu un sourire triste) Non en fait je sais que je suis dingue de lui...Mais pour lui je resterai toujours une amie et je le sais. Je pense que j'ai commencé à l'aimé à la seconde où je l'ai vu, mais sans le savoir. Il n'y a que quand il sortait avec toi que je me suis vraiment sentie jalouse, et j'ai alors su que c'était plus que de l'amitié pour moi...
- Tu n'aurais pas du. Je ne comptais pas à ses yeux. Il me l'a dit. C'était juste une mission.
- QUOI ? Non mais n'importe quoi ! Il était littéralement ACCRO à toi ! Tu aurais du le voir quand vous avez rompu...Et quand vous sortiez ensemble ? Quand t'a-t-il dit ça ?
- Pendant l'enquête qui vous concernait sur la mort de mon père. Quand il est venu me voir quand je partais, devant l'ascenseur.
- Quel abruti ! Jeanne, il t'a vraiment, vraiment aimé ! Peut-être qu'au début ce n'était qu'une mission, mais après c'était bien plus...
- Je suis sûre qu'il est fou de toi...
- Pourquoi dis-tu ça ? Tu ne nous a jamais vus ensemble !
- Comment pourrait-il en être autrement ? Je dois t'avouer une chose...J'étais très jalouse de toi...


Ziva éclata de rire avant qu'une toux ne la coupe. Elle mit plusieurs minutes à la calmer :

- Comment pouvais-tu être jalouse de moi ?
- Je voyais son portable qui sonnait, et quand il regardait, je voyais le début d'un sourire sur ses lèvres avant qu'il ne le coupe. Bien sûr, c'était infime, presque indétectable, mais je le voyais. Et je savais que c'était toi.
- Ça c'est sûr, il n'y avait que moi pour l'appeler vingt fois par jour ! Si Gibbs l'avait fait, crois-moi, tu ne l'aurais pas vu souvent...Et McGee avait trop la frousse...


Jeanne posa sa main sur celle de l'israélienne.

- Ziva...Il faut que tu me promettes une chose...
- Laquelle ?
- Quand on sortira d'ici...
- Si on sort d'ici.
- QUAND on sortira d'ici...Promets-moi de dire à Tony ce que tu ressens. Ça n'a pas marché entre lui et moi, mais ce n'est pas une raison pour que tu le laisse filer. Tony...est un type bien. Je suis sûre qu'il t'aime. Et il te rendra heureuse.
- Jeanne...
- Promets-le-moi !
- Très bien. Je te le promets.
- Dors maintenant.
(Elle posa sa main sur le front de Ziva) La fièvre a encore augmenté. Je vais te mouiller un tissu. Il y a un ruisseau pas loin. Je reviens tout de suite.

Elle se leva quand Ziva la retint par le bras :

- T'es vraiment une fille bien, murmura l'agent.
- Toi aussi Ziva.

Elles se sourirent puis Jeanne sortit de leur cachette et Ziva ferma les yeux. Elle devait dormir.
La dernière image qu'elle vit avant de tomber dans les bras de Morphée fut le visage de Tony.
# Posté le dimanche 04 mai 2008 12:57
Modifié le dimanche 22 juin 2008 14:07

Troisième fic : Le Jeu Chapitre 5

Troisième fic : Le Jeu Chapitre 5
AAAH, LE CHAPITRE 5 ! ^^ J'ai mit plus de temps à l'écrire celui-là, donc il est plus long, et j'espère qu'il vous plaira ! ^^ Il est l'avant-dernier de ma fic...Ce qui veut dire qu'elle est trèèès bientot finie ! ='(


Le jeu
Chapitre 5



Tony, Gibbs et McGee pénétrèrent en trombe dans le labo. Abby venait de les appeler, et, vu le degré d'excitation dans sa voix, elle avait une bonne nouvelle à leur annoncer.
En effet, la jeune gothique faisait les cents pas en les attendant.

- Gibbs ! s'écria-t-elle en les apercevant. J'ai trouvé quelque chose !

Elle se retourna vers son ordinateur et commença à pianoter, faisant apparaitre les vidéos.

- En recoupant les fichiers, zoomant et...Mais ça ne t'intéresse pas, tu préfères que j'en vienne au fait...Bref. J'ai regardé une bonne vingtaine de fois les vidéos, et j'ai découvert que... (Elle pianota à nouveau et la vidéo zooma sur un arbre) CET arbre ne pousse que dans UNE forêt de l'Etat de Washington ! La forêt de Warlington, à une demi-heure de DC.
- Tu es géniale Abby !
s'écria Gibbs en déposant un baiser sur sa joue.
- Tony ! cria-t-elle alors qu'il sortait.
- Oui ? fit ce dernier en se retournant.
- Je suis sûre que tu vas la retrouver.
- Merci.


Ils échangèrent un sourire et il sortit. Abby, une moue satisfaite aux lèvres, prit son Caf-Pow et en avala une gorgée.

*


- Ziva ? Ziva réveille-toi !

Jeanne secoua doucement l'israélienne. Cette dernière ouvrit difficilement les yeux et gémit. La fièvre avait encore augmenté, et elle se sentait très faible.

- Quoi ? murmura-t-elle.
- J'ai entendu un bruit dans les buissons...Je crois qu'ils sont là, chuchota Jeanne.

Ziva ouvrit complètement les yeux et se redressa comme elle pouvait. Elle s'appuya sur Jeanne pour se relever et prit son couteau dans sa ceinture.

- On va y aller.
- Tu es folle ! On va se faire tuer...
protesta l'ex-petite amie de Tony.
- On va être prudente...
- Je ne suis même pas sûre que tu saches ce que veuilles dire ce mot...


Sans écouter ses protestations, Ziva se glissa hors de leur cachette. Jeanne soupira et la suivit. Elles marchèrent silencieusement pendant quelques mètres jusqu'à ce que Ziva ne s'arrête brusquement. Elle fit signe à Jeanne de se taire avant que cette dernière ne proteste, puis tira silencieusement son couteau de sa ceinture. Elle attendit quelques instants, la main à la hauteur de l'oreille, avant de le lancer d'un geste sec et précis vers un buisson. Il y eu un cri étouffé et le bruit d'une chute.
Elles s'approchèrent du buisson en question pour découvrir un des chasseurs, étendu au sol, un couteau dans le c½ur. Sans laisser transparaître la moindre émotion, Ziva le lui retira puis brisa son fusil et prit le pistolet qu'il avait à la taille.

- Filons d'ici.

A peine avaient-elles fais quelques pas qu'un autre se jeta sur Ziva par surprise, surgissant des buissons. Ils roulèrent tous deux à terre en échangeant des coups. Ziva, qui d'habitude aurait eu l'avantage, était affaiblie par la fièvre et avait du mal à se défendre. Il l'a frappa au visage et sa tête partit en arrière, heurtant douloureusement le sol, si bien qu'elle en vit trente-six chandelles. Il allait recommencer à la frapper, quand un coup de feu retentit et ce fut comme si le temps s'était arrêté. Il s'immobilisa au dessus de Ziva, couchée à terre, et cracha une gerbe de sang avant de s'écrouler aux pieds de l'israélienne, laissant voir Jeanne tenant le révolver encore fumant. Ziva se releva péniblement et s'approcha de la jeune femme. Cette dernière tremblait, et elle lâcha le révolver comme si elle s'était brûlée.

- Merci, murmura Ziva en la serrant dans ses bras.
- J'ai...
- Tu as fais ce que tu devais faire Jeanne.


Puis Ziva s'immobilisa et souffla à l'oreille de Jeanne :

- Il est là.
- Qui ?
- Celui qui a organisé tout ça.
- Comment le sais-tu ?
- Je le sens. Jeanne, écoute-moi. Je veux que tu coures aussi vite que tu peux sans te retourner. Va-t-en.
- Et toi ?
- Moi je vais essayer de le retenir.
- Tu es complètement folle ! Si tu restes, je reste !
- Jeanne...
- Ziva, je sais que tu es têtue, mais je le suis aussi. Si tu restes, je reste !


Ziva ne put s'empêcher de sourire. Où était passée la petite pimbêche qui se plaignait d'avoir mal aux pieds ?

- Ne bougez pas, fit une voix grave. Et tournez-vous. Levez les mains en l'air.

Elles obéirent et se tournèrent. L'homme qui les tenait en joue avec son fusil était plutôt petit, le crâne dégarni avec des yeux marron étincelant de folie.

- Laissez tomber votre arme, ordonna-t-il à Ziva.

Elle obéit et lâcha le revolver qui tomba à ses pieds.

- Vous êtes celui qui nous a entrainées ici ?
- Oui...L'organisateur, et le gagnant du jeu !!!
- Où sont les autres ?
- Vous en avez assommé un que j'ai abattu. Puis j'ai tué les sept autres, et vous venez d'abattre les deux derniers.
- Vous êtes complètement cinglé
, murmura Jeanne.
- TAISEZ-VOUS !!! Qui êtes-vous pour me juger ? Pourquoi croyez-vous que je vous ai sélectionnées ? Je sais tout de vous, et le point commun que vous avez, c'est votre amour pour Anthony DiNozzo ! J'espérais que cela vous déchirerait, mais, au contraire, vous êtes devenues amies !!! Vous êtes pitoyables !

Ziva sentit sa tête tourner. La fièvre montait encore.

- Pourrais-je m'asseoir je vous prie ? Je suis malade, je ne me sens pas bien...
- Comme vous voulez. Ce n'est pas ça qui changera grand-chose.


Ziva s'assit et avança la main vers le revolver. Il pointa son fusil sur elle et s'approcha :

- Ne touchez pas à ça ! glapit-il. Vous...

Mais il n'eu pas le temps de terminer sa phrase que Ziva lui décrocha un coup de pied dans la mâchoire. Il s'écroula en arrière et elle se remit sur ses pieds en attrapant son arme et en tirant Jeanne :

- Cours ! lui cria-t-elle.

Les deux femmes s'élancèrent dans les buissons. Bientôt, elles entendirent derrière elles la foulée du psychopathe qui se rapprochait. Il était beaucoup plus endurant qu'il n'en avait l'air.
Ziva s'arrêta, se tourna, et tira son chargeur dans la nuit, à l'instinct. Il y eu la détonation des six balles, puis plus rien. Jeanne s'arrêta à son tour et s'approcha de Ziva.
Puis il y eu un bruissement dans les buissons. L'israélienne sentit les larmes lui monter aux yeux. Ce monstre était-il invincible ?
Rassemblant ses dernières forces, elle s'élança vers le bruit et lança son poing. Celui-ci heurta ce qui lui semblait un nez, et quelqu'un hurla.
Une voix que Ziva connaissait...La voix de...

- McGee ! s'écria-t-elle avec surprise.
- Bah oui McGee, maugréa ce dernier à terre en se tenant le nez.

Puis il y eu les lumières des torches, et Ziva vit Gibbs et Tony qui courraient vers elles. Ce dernier la serra dans ses bras. Elle lui rendit son étreinte aussi fort qu'elle le pouvait.

- Je savais que t'étais pas morte...Tu ne pouvais pas...murmura-t-il à son oreille.

Puis il se détacha d'elle et regarda Jeanne. Ils restèrent à se fixer un moment avant d'esquisser un sourire timide.
Ziva s'appuya contre Tony pour ne pas tomber en sentant sa tête tourner.

- Il faut l'emmener à l'hôpital ! s'exclama Jeanne. Elle a une blessure qui s'est infectée !
- Vous avez de la chance
, dit Gibbs, vous n'êtes pas loin de la route.

Tony vit bien que Ziva, même si elles n'étaient pas loin de la route, ne pourrait pas marcher. Il passa alors un bras sous ses genoux et la prit dans ses bras comme une princesse, puis ils se mirent en route, McGee (se tenant le nez en sang) et Gibbs ouvrant la marche, Tony avec Ziva dans les bras et Jeanne marchant à côté derrière.

- Vous avez parlé de moi toutes les deux ? demanda Tony.

Les deux femmes échangèrent un sourire complice et Ziva répondit le plus sérieusement du monde :

- Franchement Tony, on avait un psychopathe et une dizaine de chasseurs aux trousses, on avait autre chose à faire que de parler de toi ! s'exclama-t-elle avant de sombrer dans l'inconscience.

# Posté le jeudi 08 mai 2008 12:09
Modifié le dimanche 22 juin 2008 14:08

Troisième fic : Le Jeu Epilogue

Troisième fic : Le Jeu Epilogue
Déjà l'épilogue...J'ai été un peu plus longue à le mettre, mais c'était parce que j'étais absente de vendredi à hier (because stage de théatre sur Nantes) et je l'ai écris dans le train ! Il est assez court, mais j'espère que vous l'aimerez quand même !!! Bonne lecture !


Le jeu
Epilogue



Tony se leva d'un bond en voyant Jeanne sortir de la chambre d'hôpital qu'elle partageait avec Ziva.
Ils étaient arrivés quatre heures plus tôt, et les deux jeunes femmes avaient tout de suite été prises en charge par les médecins.

- Ça va ? demanda Tony.
- Oui, ils me laissent repartir. Pourquoi n'es-tu pas rentré te reposer ?
- Je ne pouvais pas...


Jeanne sourit. Il n'avait pas besoin d'en dire plus. Ils restèrent à se regarder en silence pendant quelques instants avant que Tony ne reprenne la parole :

- Et où vas-tu aller maintenant ?
- J'ai de la famille à Phoenix dans l'Arizona. Je vais y aller pendant quelques jours, ensuite je reviendrai sur D.C. Ziva et moi avons échangé nos numéros. C'est vraiment une fille bien Tony.
- Je sais.
- Bien. Je vais y aller.


Elle commençait à s'éloigner quand il la rattrapa par le bras.

- Jeanne ?
- Oui ?
- Ce n'était pas qu'une mission.
- Je sais
, répondit-elle avec un petit sourire.

Puis elle se hissa sur la pointe des pieds et déposa un baiser sur la joue de l'italien :

- Prends bien soin d'elle Tony.

Elle le regarda à nouveau intensément, comme pour garder son visage en mémoire avant de tourner les talons et de partir.
Tony hésita quelques instants, puis se dirigea vers la chambre que Jeanne avait quittée quelques minutes plus tôt. Il frappa à la porte, et, n'obtenant aucune réponse, entra.
Ziva était allongée dans son lit, yeux clos. Un bandage entourait sa tête. Le ronronnement des machines donnait pour une fois un certain côté paisible à la pièce.
Tony s'assit sur une chaise à côté du lit et prit doucement la main de la jeune femme dans la sienne. Celle-ci ouvrit les yeux et sourit en le voyant.

- Tony...murmura-t-elle.
- Salut beauté. Bien dormit ?
- Très drôle. Comment vas-tu ?
- C'est plutôt à moi de te poser cette question...
- Bizarre. Et très fatiguée.


Il pressa un peu plus sa main, les yeux brillant.

- Je suis désolé de ne pas t'avoir retrouvée avant. Et je suis désolé de t'avoir énervé à propos de Jonas.
- Tony...Tu n'as pas à t'en vouloir ! Je savais que tu nous retrouverais. J'ai confiance en toi. Et puis...Jeanne était là. C'est vraiment une fille bien...finalement.
- C'est drôle, elle dit la même chose de toi...


Ils échangèrent un sourire complice, puis Ziva se souvint de la promesse qu'elle avait faite à Jeanne.

- Tony...Il faut que je te dise quelque chose...
- Je t'écoute...
- Tu sais, ça fait pas mal de temps qu'on travaille ensemble...On a eu pas mal d'aventure...Et puis il y a eu cette mission sous couverture, et quand on était piégés dans le container...On était vraiment proches, et quand Gibbs a donné sa démission, on l'était encore plus...Et puis la directrice t'a confié cette mission sous couverture avec l'ordre de ne rien nous dire, et j'ai eu l'impression de te perdre...Tu ne me parlais plus, tu t'absentais sans raison pour des rendez-vous médicaux...J'avais peur pour toi, j'ai même cru que la peste était revenue...Et puis on a apprit la vérité sur ta mystérieuse petite amie, et je me suis sentie encore plus mal, parce que j'ai vu que c'était sérieux et que ton c½ur était à une autre...Et quand on a tous cru que tu étais mort...Là j'ai vraiment pensé que c'était fini, que je t'avais perdu définitivement. Et après, en te voyant tellement affecté...Enfin, tout ça pour dire qu'on est...On est devenus proches tous les deux et...Et on est partenaires, on est deux...Deux c'est...c'est bien...
- Ah oui...
- Voilà quoi.


Elle baissa la tête et se frappa intérieurement. C'était sans nul doute la pire déclaration d'amour de l'Histoire.
Tony sourit et passa une main derrière la nuque de Ziva avant de l'attirer à lui :

- Allez, petite joueuse, dis-le moi que tu m'aimes ! s'exclama-t-il avant de l'embrasser fougueusement. (1)


(1) Petit clin d'Oeil au film "Furtif"



FIN



Troisième fic de finie...Je sais qu'elle en a surprit plus d'un(e), mais le fait est que je ne vois pas Jeanne comme une méchante (même si je n'ai pas pu retenir le "SALOPE" de franchir mes lèvres en la revoyant dans l'épisode 14 de la saison 5) et je voulais vous la montrer tel que moi je la voyais...
Aussi, un énorme MERCI à vous tous mes lecteurs ! Partie deux jours et à mon retour, pleins de commentaires à valider ! ça fait chaud au coeur...

Alors, encore une fois, juste un énorme :

MERCI !
# Posté le lundi 12 mai 2008 14:20
Modifié le dimanche 22 juin 2008 14:09

NEWS

NEWS
HELLO PEOPLE ! ^^

Petites nouvelles : ma fic étant finie et le concours étant bientot clot (le 17 mai, c'est à dire dans 3 jOurs) -à ce propos, vous m'avez tous rendu vos ships à l'exception de Missfanfic, stp préviens-moi dès que possible pour me dire si tu continues le concours ou non- je ne commencerai pas d'autre fic d'ici là (pour ne pas tout mélanger !^^).

Pour le concours si vous désirez que certains passages de votre ship soient en gras, en italique, souligné ou barré faites-le moi savoir en m'indiquant les passages [ex : en italique de "...Tony s'avança..." à "...renversa son café..."]. J'y ai pensé en voyant que certains passages du ship de x-little-B devaient être en italique !

Toujours à propos du concours pour le ship cadeau, si le/la gagnant(e) pouvait m'indiquer sur quelle série ou quel livre, quel couple il/elle voulait le ship [de préférence une série ou un livre que je connais lol]...

Sinon pour demain ou vendredi je pensais vous poster un ship/OS cette fois sur Harry Potter que j'ai écrit il y a quelques temps [et que certaines personnes connaissent je crois !^^]. Et il sera sur le couple Harry/Hermione !

Et pi pour finir besoin de votre avis [que vous ne vous soyez pas fait ch*** à lire ce loong article pour rien !], prochaine fic ou ship :
• Quelle série ?
• Quel(s) cOuple(s) ?
• Quel(s) genre(s) ?



La photo vient de l'épisode 5x16 "Recoil"
Parce que je suis juste zamoureuse de ce n'épisode
Et parce que j'adore juste trop ce moment [très père/fille non ?^^]

# Posté le mercredi 14 mai 2008 08:24
Modifié le mardi 10 juin 2008 11:10

Le ROi LiOn

J'avOue : cet article n'a absOlument RIEN à vOir avec un ship Ou une fic...
Juste une envie subite de retOurner en enfance...

THE LION KING

Des années après, ce passage me fait tOujOurs autant rire, c'est pOur cela que je vOus mets les parOles...

LUAU !

Ne vous tentez pas si c'est du lard ou du cochon
Si vous avez faim croquez tout cru mon compagnon...
A la file indienne, chères petites hyennes
Venez faire ripailles à l'hawaïenne !
Où ya d'la hyenne (miam, miam, miam !)
Y'a du plaisir ! (miam, miam, miam)
Régalez-vous ! (miam,miam)

Dans le cochon on mange tout !

WOUH !

Plus qu'un dessin animé, un mythe...

"Non mais t'es complètement fou, j'vais pas m'déguiser en vahinée !" xD
# Posté le mercredi 14 mai 2008 13:32
Modifié le mercredi 14 mai 2008 17:22