LA suite que vous attendiez tous ! [Vi vi, j'aime bien me la péter xD] Ziva est-elle morte [Pensez-vous que je suis assez sadique...Ok, no comment lol] ? Ou bien est-elle toujours vivante ? Jeanne est-elle une sorcière à part entière ??? ^^ La plupart de ces réponses dans la suite !
Ziva sentit sa vision devenir floue en même temps que la brûlure mordante de la balle qui l'avait atteinte dans le bas du dos la traversait de part en part. Elle se sentit à peine heurter le sol humide et elle souhaita une chose : que cela finisse vite. Et que Jeanne s'en sorte.
Malgré les préjugés qu'elle avait sur elle, elle commençait à bien l'aimer. Elle n'était pas méchante, et ce n'était pas sa faute si elle était sortie avec Tony.
Tony. Elle allait mourir avant même d'avoir pu lui dire ce qu'elle ressentait. Son visage apparu alors devant ses yeux. Elle sentit quelqu'un ou quelque chose la tourner. Tony ? Non, il ne pouvait pas être là...
- Tony, murmura-t-elle.
- Non, ce n'est pas Tony, fit la voix de Jeanne. Mais ce n'est pas une raison pour te laisser mourir ici et me laisser continuer toute seule ! Tu vas t'accrocher David, tu m'entends ?
Elle essayait de la soulever, la voix entrecoupée de larmes.
- Et tu vas vivre ! Imagine que je doive annoncer à Tony que t'es morte ! Allez debout !
Avec un effort surhumain, elle réussit à la mettre debout et commença à la trainer, tout en la portant à moitié.
Tony regardait toujours d'un air incrédule l'écran devenu noir. Un silence de mort planait sur le labo.
- Ziva...répéta-t-il dans un murmure.
- Tony...Je suis désolée, commença Abby.
- Non, elle ne peut pas...
- Il n'y a plus rien à faire, soupira McGee.
- JE T'INTERDIS DE DIRE CA !!! cria Tony. Elle ne peut pas être morte, elle ne doit pas !
- Tony, nous avons tous vu, commença Gibbs.
- ET ALORS ? hurla l'italien. Elle n'est pas forcément morte ! Abby, il faut que tu trouves l'endroit où elles sont, il le faut !
- Tony...
- S'il te plait Abs...
Il lui jeta un long regard insistant, et elle finit par céder. Elle se tourna vers son ordinateur et leur intima l'ordre de tous sortir. Elle avait besoin de se concentrer.
Ziva ouvrit difficilement les yeux. Elle était allongée sur le sol, une veste roulée en boule derrière sa nuque. Jeanne était près d'elle.
- Tu te réveilles enfin, soupira-t-elle avec soulagement.
- Combien de temps suis-je restée inconsciente ?
- Une heure, peut-être plus.
- Où sommes-nous ?
- J'ai trouvé un endroit tranquille, où ils ne viendront pas nous chercher.
Ziva sourit. Elle apprenait vite.
Jeanne lui rendit son sourire, puis redevint grave.
- Il va falloir que je t'enlève cette balle, dit-elle. Il ne faut pas qu'il y ait infection.
- Je vais le faire. Je me suis déjà ôtée des balles.
- Non. C'est moi le médecin. C'est moi qui te la retirerai. J'ai déjà prit ton couteau. J'attendais juste que tu te réveilles.
Ziva hocha la tête. Jeanne lui tendit un morceau d'étoffe afin qu'elle le mette dans sa bouche. Puis elle prit le couteau et fit mettre l'israélienne sur le ventre.
La pénétration de la lame dans sa chair fut comme si des milliers d'aiguilles la transperçaient. Elle mordit aussi fort qu'elle le pouvait le tissu et retint les larmes.
L'opération dura à peine quelques minutes, mais sembla durer des heures pour Ziva. Enfin, elle entendit le « C'est fini » de Jeanne en même temps qu'une main lui caressait les cheveux d'un geste maternel.
- Ziva, je suis désolée, mais je dois cautériser la plaie...Tu vas encore souffrir. Et je vais devoir faire du feu. Pas longtemps, juste assez pour que la lame soit chauffée à blanc.
Elle s'absenta quelques minutes et revint.
- Prête ?
- Prête.
La douleur fut indescriptible quand la lame toucha sa peau. Pire que tout ce qu'elle avait pu endurer jusque là. Elle mordit le chiffon encore plus fort, se mordant les lèvres jusqu'au sang, mais ne parvint pas à retenir ses larmes qui coulèrent sur ses joues.
Puis tout devint noir.
Elle se réveilla quelques heures plus tard, Jeanne toujours à ses côtés. Cette dernière avait été cueillir des fruits sauvages.
- Bon retour parmi les vivants. Tu es restée longtemps inconsciente.
Jeanne posa sa main sur le front de Ziva et fronça les sourcils.
- Tu as un peu de fièvre. Espérons que ça n'empirera pas.
- Merci.
- C'est mon boulot. Et puis, tu m'as sauvé la vie assez de fois pour que je te rendre la pareille au moins une ! Tu as faim ?
- Un peu.
Elle ramassa quelques fruits et les donna à Ziva qui commença à manger. Jeanne l'observa un instant avant de reprendre la parole :
- Tu aimes Tony ?
- Pardon ? s'exclama Ziva en manquant de s'étouffer.
- Tu aimes Tony ?
- C'est...c'est un très bon ami.
- Tu sais ce que je veux dire Ziva.
- C'est...compliqué.
- On croirait entendre Tony.
- Je pense que oui, je l'aime... (Elle se tut quelques instants puis eu un sourire triste) Non en fait je sais que je suis dingue de lui...Mais pour lui je resterai toujours une amie et je le sais. Je pense que j'ai commencé à l'aimé à la seconde où je l'ai vu, mais sans le savoir. Il n'y a que quand il sortait avec toi que je me suis vraiment sentie jalouse, et j'ai alors su que c'était plus que de l'amitié pour moi...
- Tu n'aurais pas du. Je ne comptais pas à ses yeux. Il me l'a dit. C'était juste une mission.
- QUOI ? Non mais n'importe quoi ! Il était littéralement ACCRO à toi ! Tu aurais du le voir quand vous avez rompu...Et quand vous sortiez ensemble ? Quand t'a-t-il dit ça ?
- Pendant l'enquête qui vous concernait sur la mort de mon père. Quand il est venu me voir quand je partais, devant l'ascenseur.
- Quel abruti ! Jeanne, il t'a vraiment, vraiment aimé ! Peut-être qu'au début ce n'était qu'une mission, mais après c'était bien plus...
- Je suis sûre qu'il est fou de toi...
- Pourquoi dis-tu ça ? Tu ne nous a jamais vus ensemble !
- Comment pourrait-il en être autrement ? Je dois t'avouer une chose...J'étais très jalouse de toi...
Ziva éclata de rire avant qu'une toux ne la coupe. Elle mit plusieurs minutes à la calmer :
- Comment pouvais-tu être jalouse de moi ?
- Je voyais son portable qui sonnait, et quand il regardait, je voyais le début d'un sourire sur ses lèvres avant qu'il ne le coupe. Bien sûr, c'était infime, presque indétectable, mais je le voyais. Et je savais que c'était toi.
- Ça c'est sûr, il n'y avait que moi pour l'appeler vingt fois par jour ! Si Gibbs l'avait fait, crois-moi, tu ne l'aurais pas vu souvent...Et McGee avait trop la frousse...
Jeanne posa sa main sur celle de l'israélienne.
- Ziva...Il faut que tu me promettes une chose...
- Laquelle ?
- Quand on sortira d'ici...
- Si on sort d'ici.
- QUAND on sortira d'ici...Promets-moi de dire à Tony ce que tu ressens. Ça n'a pas marché entre lui et moi, mais ce n'est pas une raison pour que tu le laisse filer. Tony...est un type bien. Je suis sûre qu'il t'aime. Et il te rendra heureuse.
- Jeanne...
- Promets-le-moi !
- Très bien. Je te le promets.
- Dors maintenant. (Elle posa sa main sur le front de Ziva) La fièvre a encore augmenté. Je vais te mouiller un tissu. Il y a un ruisseau pas loin. Je reviens tout de suite.
Elle se leva quand Ziva la retint par le bras :
- T'es vraiment une fille bien, murmura l'agent.
- Toi aussi Ziva.
Elles se sourirent puis Jeanne sortit de leur cachette et Ziva ferma les yeux. Elle devait dormir.
La dernière image qu'elle vit avant de tomber dans les bras de Morphée fut le visage de Tony.
Le jeu
Chapitre 4
Chapitre 4
Ziva sentit sa vision devenir floue en même temps que la brûlure mordante de la balle qui l'avait atteinte dans le bas du dos la traversait de part en part. Elle se sentit à peine heurter le sol humide et elle souhaita une chose : que cela finisse vite. Et que Jeanne s'en sorte.
Malgré les préjugés qu'elle avait sur elle, elle commençait à bien l'aimer. Elle n'était pas méchante, et ce n'était pas sa faute si elle était sortie avec Tony.
Tony. Elle allait mourir avant même d'avoir pu lui dire ce qu'elle ressentait. Son visage apparu alors devant ses yeux. Elle sentit quelqu'un ou quelque chose la tourner. Tony ? Non, il ne pouvait pas être là...
- Tony, murmura-t-elle.
- Non, ce n'est pas Tony, fit la voix de Jeanne. Mais ce n'est pas une raison pour te laisser mourir ici et me laisser continuer toute seule ! Tu vas t'accrocher David, tu m'entends ?
Elle essayait de la soulever, la voix entrecoupée de larmes.
- Et tu vas vivre ! Imagine que je doive annoncer à Tony que t'es morte ! Allez debout !
Avec un effort surhumain, elle réussit à la mettre debout et commença à la trainer, tout en la portant à moitié.
*
Tony regardait toujours d'un air incrédule l'écran devenu noir. Un silence de mort planait sur le labo.
- Ziva...répéta-t-il dans un murmure.
- Tony...Je suis désolée, commença Abby.
- Non, elle ne peut pas...
- Il n'y a plus rien à faire, soupira McGee.
- JE T'INTERDIS DE DIRE CA !!! cria Tony. Elle ne peut pas être morte, elle ne doit pas !
- Tony, nous avons tous vu, commença Gibbs.
- ET ALORS ? hurla l'italien. Elle n'est pas forcément morte ! Abby, il faut que tu trouves l'endroit où elles sont, il le faut !
- Tony...
- S'il te plait Abs...
Il lui jeta un long regard insistant, et elle finit par céder. Elle se tourna vers son ordinateur et leur intima l'ordre de tous sortir. Elle avait besoin de se concentrer.
*
Ziva ouvrit difficilement les yeux. Elle était allongée sur le sol, une veste roulée en boule derrière sa nuque. Jeanne était près d'elle.
- Tu te réveilles enfin, soupira-t-elle avec soulagement.
- Combien de temps suis-je restée inconsciente ?
- Une heure, peut-être plus.
- Où sommes-nous ?
- J'ai trouvé un endroit tranquille, où ils ne viendront pas nous chercher.
Ziva sourit. Elle apprenait vite.
Jeanne lui rendit son sourire, puis redevint grave.
- Il va falloir que je t'enlève cette balle, dit-elle. Il ne faut pas qu'il y ait infection.
- Je vais le faire. Je me suis déjà ôtée des balles.
- Non. C'est moi le médecin. C'est moi qui te la retirerai. J'ai déjà prit ton couteau. J'attendais juste que tu te réveilles.
Ziva hocha la tête. Jeanne lui tendit un morceau d'étoffe afin qu'elle le mette dans sa bouche. Puis elle prit le couteau et fit mettre l'israélienne sur le ventre.
La pénétration de la lame dans sa chair fut comme si des milliers d'aiguilles la transperçaient. Elle mordit aussi fort qu'elle le pouvait le tissu et retint les larmes.
L'opération dura à peine quelques minutes, mais sembla durer des heures pour Ziva. Enfin, elle entendit le « C'est fini » de Jeanne en même temps qu'une main lui caressait les cheveux d'un geste maternel.
- Ziva, je suis désolée, mais je dois cautériser la plaie...Tu vas encore souffrir. Et je vais devoir faire du feu. Pas longtemps, juste assez pour que la lame soit chauffée à blanc.
Elle s'absenta quelques minutes et revint.
- Prête ?
- Prête.
La douleur fut indescriptible quand la lame toucha sa peau. Pire que tout ce qu'elle avait pu endurer jusque là. Elle mordit le chiffon encore plus fort, se mordant les lèvres jusqu'au sang, mais ne parvint pas à retenir ses larmes qui coulèrent sur ses joues.
Puis tout devint noir.
Elle se réveilla quelques heures plus tard, Jeanne toujours à ses côtés. Cette dernière avait été cueillir des fruits sauvages.
- Bon retour parmi les vivants. Tu es restée longtemps inconsciente.
Jeanne posa sa main sur le front de Ziva et fronça les sourcils.
- Tu as un peu de fièvre. Espérons que ça n'empirera pas.
- Merci.
- C'est mon boulot. Et puis, tu m'as sauvé la vie assez de fois pour que je te rendre la pareille au moins une ! Tu as faim ?
- Un peu.
Elle ramassa quelques fruits et les donna à Ziva qui commença à manger. Jeanne l'observa un instant avant de reprendre la parole :
- Tu aimes Tony ?
- Pardon ? s'exclama Ziva en manquant de s'étouffer.
- Tu aimes Tony ?
- C'est...c'est un très bon ami.
- Tu sais ce que je veux dire Ziva.
- C'est...compliqué.
- On croirait entendre Tony.
- Je pense que oui, je l'aime... (Elle se tut quelques instants puis eu un sourire triste) Non en fait je sais que je suis dingue de lui...Mais pour lui je resterai toujours une amie et je le sais. Je pense que j'ai commencé à l'aimé à la seconde où je l'ai vu, mais sans le savoir. Il n'y a que quand il sortait avec toi que je me suis vraiment sentie jalouse, et j'ai alors su que c'était plus que de l'amitié pour moi...
- Tu n'aurais pas du. Je ne comptais pas à ses yeux. Il me l'a dit. C'était juste une mission.
- QUOI ? Non mais n'importe quoi ! Il était littéralement ACCRO à toi ! Tu aurais du le voir quand vous avez rompu...Et quand vous sortiez ensemble ? Quand t'a-t-il dit ça ?
- Pendant l'enquête qui vous concernait sur la mort de mon père. Quand il est venu me voir quand je partais, devant l'ascenseur.
- Quel abruti ! Jeanne, il t'a vraiment, vraiment aimé ! Peut-être qu'au début ce n'était qu'une mission, mais après c'était bien plus...
- Je suis sûre qu'il est fou de toi...
- Pourquoi dis-tu ça ? Tu ne nous a jamais vus ensemble !
- Comment pourrait-il en être autrement ? Je dois t'avouer une chose...J'étais très jalouse de toi...
Ziva éclata de rire avant qu'une toux ne la coupe. Elle mit plusieurs minutes à la calmer :
- Comment pouvais-tu être jalouse de moi ?
- Je voyais son portable qui sonnait, et quand il regardait, je voyais le début d'un sourire sur ses lèvres avant qu'il ne le coupe. Bien sûr, c'était infime, presque indétectable, mais je le voyais. Et je savais que c'était toi.
- Ça c'est sûr, il n'y avait que moi pour l'appeler vingt fois par jour ! Si Gibbs l'avait fait, crois-moi, tu ne l'aurais pas vu souvent...Et McGee avait trop la frousse...
Jeanne posa sa main sur celle de l'israélienne.
- Ziva...Il faut que tu me promettes une chose...
- Laquelle ?
- Quand on sortira d'ici...
- Si on sort d'ici.
- QUAND on sortira d'ici...Promets-moi de dire à Tony ce que tu ressens. Ça n'a pas marché entre lui et moi, mais ce n'est pas une raison pour que tu le laisse filer. Tony...est un type bien. Je suis sûre qu'il t'aime. Et il te rendra heureuse.
- Jeanne...
- Promets-le-moi !
- Très bien. Je te le promets.
- Dors maintenant. (Elle posa sa main sur le front de Ziva) La fièvre a encore augmenté. Je vais te mouiller un tissu. Il y a un ruisseau pas loin. Je reviens tout de suite.
Elle se leva quand Ziva la retint par le bras :
- T'es vraiment une fille bien, murmura l'agent.
- Toi aussi Ziva.
Elles se sourirent puis Jeanne sortit de leur cachette et Ziva ferma les yeux. Elle devait dormir.
La dernière image qu'elle vit avant de tomber dans les bras de Morphée fut le visage de Tony.

