Bienvenue sur ma nouvelle fic ! Celle-ci sera principalement une TIVA ! Je préviens : elle sera très différente de ce que je fais d'habitude, et surtout avec un personnage que je n'ai pas l'habitude d'utiliser...Certains aimeront, d'autre moins...En tout cas j'espère qu'elle vous plaira, et BONNE LECTURE !
Ziva ouvrit difficilement les yeux et grimaça. Une vive douleur la lançait dans la nuque. Elle essaya de remuer en grimaçant et se rendit bien vite compte que ses mains étaient ligotées derrière son dos, et ses jambes attachées.
Son instinct reprenant le dessus, elle écarquilla les yeux en espérant y voir mieux, car il faisait très sombre. Au bout de quelques minutes, elle put enfin voir. Elle se trouvait dans une espèce de forêt, bien qu'elle ne puisse pas en jurer, puisque qu'elle était entourée de bosquet, adossée à une souche d'arbre. Vue la noirceur du ciel, elle devait être au beau milieu de la nuit.
Elle grimaça de nouveau alors qu'une vague de douleur la submergeait en partant de la nuque. Mais comment avait-elle fait pour arriver ici ?
Rassemblant ses souvenirs, elle essaya de se rappeler la journée.
Huit heures trente. Ziva sortit des portes de l'ascenseur, sac sur l'épaule et portable vissée à l'oreille, un grand sourire aux lèvres.
Renversé dans sa chaise, les pieds sur son bureau, son collègue, Anthony DiNozzo, l'observa avec une petite moue aux lèvres tandis qu'elle parlait à son correspondant mystérieux.
- Oui, moi aussi j'ai beaucoup aimé notre soirée hier. Non, j'ai beaucoup de travail aujourd'hui, je ne suis pas sûre qu'on pourrait se voir. Promis, j'essayerai de me libérer. Bonne journée. Je t'embrasse.
Elle raccrocha et se retourna, se cognant presque à Tony qui s'était approché pour mieux écouter.
- TONY ! cria-t-elle. Est-ce que les mots « vie privée » ont un sens pour toi ?
- Mais bien sur, ma chère Ziva, sourit-il tandis qu'elle s'installait à son bureau. Alors, c'était bien ta soirée avec...Jarod ?
- C'est JO-NAS et tu le sais très bien ! Et oui, merci, ma soirée s'est très bien passée.
- Tu t'es bien amusée ?
- Oui. D'autres questions ?
- Où est-ce qu'il t'a emmené dîner ?
- Chez Harry's. Tu veux aussi le plan détaillé de mon dîner pour que mon interrogatoire soit fini ?
- Tu savais qu'il s'était fait arrêté quand il avait vingt ans ?
Ziva mit quelques secondes à réaliser ce qu'il venait de dire, puis elle releva la tête vers lui, l'air effaré. Elle contourna son bureau et le repoussa jusqu'au sien, avant de l'attraper par le col de sa chemise :
- TU AS FAIS UNE RECHERCHE SUR LUI ??? MAIS T'ES COMPLETEMENT MALADE !!!
- Hé, j'ai pas envie que tu sortes avec n'importe qui !
- N'importe qui ? Non mais tu t'entends ? T'es pas mon père Tony, on n'est pas mariés, on ne sort pas ensemble, ON NE COUCHE MEME PAS ENSEMBLE ! finit-elle par hurler, faisant se retourner plusieurs agents.
Puis elle le lâcha, et, furieuse, retourna s'asseoir à son bureau.
La journée se passa ainsi, très calme pour une fois, car Ziva n'adressa pas un mot à Tony. McGee n'osait dire un mot et s'était depuis longtemps réfugié dans le labo d'Abby, le « Labby » comme aimait l'appeler cette dernière. Quand à Gibbs, trop heureux d'avoir un peu de silence pour une fois mais le trouvant assez inquiétant et pesant, avait battu en retraite chez Jenny.
Vers six heures, Tony tenta le coup et envoya une boulette de papier à Ziva qui atterrit en plein sur le dossier sur lequel elle était en train de travailler. Aucune réaction. Ne perdant pas espoir, il en relança une nouvelle, que cette fois elle intercepta au vol.
- Refais ça DiNozzo, et je te coupe les deux bras ! s'exclama-t-elle sèchement sans lever les yeux de son travail.
Ledit DiNozzo su que la partie était perdue pour lui.
Ziva partit à sept heures et demies. Elle n'avait pas adressé la parole à Tony de la journée. Un quart d'heure plus tard, après plusieurs feux rouges brûlés, elle était chez elle. Elle arrêta sa voiture et soupira en posant sa tête sur le volant.
Elle avait menti à Jonas. Elle ne voulait pas le voir ce soir. Elle ne pouvait plus lui mentir. Comment être avec lui alors qu'elle ne voyait que le visage de Tony quand il se penchait pour l'embrasser ? Tomber amoureuse de son collègue avait été la chose la plus stupide qu'elle ait jamais faite.
Elle soupira et se tourna pour prendre son sac, mais elle le heurta et il tomba sous son siège. Avec un grognement, elle allait se pencher quand elle ressentit un coup dans la nuque, et s'évanouit.
Ziva se maudit intérieurement. Elle avait été vraiment idiote de s'être disputée avec Tony. Mais elle ne devait pas penser à ça. Se sortir de là était la chose la plus importante.
En un tour de main, elle réussit à se défaire de ses liens. Son ou ses ravisseurs n'étaient pas vraiment doués. En se relevant, elle constata qu'elle se trouvait bien dans une forêt, mais où...Il faudrait attendre le jour pour en savoir plus.
Ce fut en regardant autour d'elle qu'elle remarqua une forme allongée près d'un arbre. En s'approchant, elle vit que la forme en question était une femme. Cette dernière regarda Ziva, les yeux agrandis de terreur et allait pousser un cri quand l'israélienne se jeta sur elle et lui posa sa main sur la bouche pour l'empêcher de hurler : si leurs ravisseurs étaient quelque part, il ne fallait pas qu'elle les alerte.
- Taisez-vous, ordonna Ziva. Je ne vous veux pas de mal, je suis aussi là contre moi. Je vais nous sortir de là, mais vous devez me promettre de vous taire. D'accord ?
La femme hocha la tête et se détendit. Ziva en profita pour la regarder plus attentivement. Elle avait à peu près son âge, des cheveux bruns qui lui arrivaient aux épaules et surtout de très beaux yeux verts. Une jolie femme. Ziva eut l'impression de l'avoir déjà vu quelque part, mais où ? Elle chassa bien vite cette pensée de sa tête : le plus important était qu'elle les sorte de là.
Ziva la détacha et l'aida à se relever :
- Je m'appelle Ziva David.
- Et moi...
Mais elle n'eut pas le temps de terminer sa phrase qu'une voix résonna dans la forêt :
- Bonjour, mes chères petites proies, il est l'heure de vous réveiller si cela n'est pas déjà fait ! Je vous souhaite la bienvenue dans Le Jeu, dont vous serez les principaux personnages ! Le principe est simple : dix hommes armés, des chasseurs, ont pénétré dans cette forêt à la minute où je vous parle. Ils se trouvent à trois kilomètres de vous. Et vous êtes leurs proies. Si vous réussissez à vous échapper de cette forêt avant qu'ils ne vous tuent, vous avez gagné. Sinon...Et bien vous avez perdu. Bonne chance !
Ziva frissonna. Un dingue. Elle chercha l'origine de cette voix et vit un petit magnétophone scotché sur un arbre non loin d'elle. D'un coup de pied, elle le réduisit en bouillie.
- Ne vous inquiétez pas, dit-elle à la femme. Je suis un agent du NCIS, et j'ai été formé au Mossad. Je vais nous sortir de là, mais il faut que vous me fassiez confiance. D'accord ?
- NCIS ?
- Oui, le service...
- D'investigation de la marine, je sais...Je connais quelqu'un qui y travaille.
- Vraiment ? Et quel est votre nom, si nous devons faire le trajet ensemble ?
- Jeanne Benoit.
Ziva sentit son c½ur se serrer. L'ex-petite amie de Tony...Voilà pourquoi son visage lui semblait familier. Elle allait devoir sauver sa peau ainsi que celle de Jeanne, la femme qu'elle avait le plus jalousé pendant des mois...
- Tony est mon équipier, souffla-t-elle.
- Je vois, fit Jeanne avec un demi-sourire en baissant la tête. Vous ne devez pas avoir une très bonne opinion de moi alors...
- Je ne m'arrêterai pas dessus. Ne vous inquiétez pas.
Quel est le pire ? Etre poursuivie par des chasseurs sanguinaires ou bien devoir lui sauver la vie ?
Ziva lui fit signe de partir : trois kilomètres, c'était peu, elles devaient mettre plus d'avance. Alors qu'elle commençait à y aller, Jeanne trébucha et manqua de tomber.
Elle se redressa et dit avec un sourire d'excuse :
- J'ai des talons.
Ziva soupira. Ça allait être un trèèès long voyage...
Le jeu
Chapitre 1
Chapitre 1
Ziva ouvrit difficilement les yeux et grimaça. Une vive douleur la lançait dans la nuque. Elle essaya de remuer en grimaçant et se rendit bien vite compte que ses mains étaient ligotées derrière son dos, et ses jambes attachées.
Son instinct reprenant le dessus, elle écarquilla les yeux en espérant y voir mieux, car il faisait très sombre. Au bout de quelques minutes, elle put enfin voir. Elle se trouvait dans une espèce de forêt, bien qu'elle ne puisse pas en jurer, puisque qu'elle était entourée de bosquet, adossée à une souche d'arbre. Vue la noirceur du ciel, elle devait être au beau milieu de la nuit.
Elle grimaça de nouveau alors qu'une vague de douleur la submergeait en partant de la nuque. Mais comment avait-elle fait pour arriver ici ?
Rassemblant ses souvenirs, elle essaya de se rappeler la journée.
°*o.O-Début du Flash-Back-O.o*°
Huit heures trente. Ziva sortit des portes de l'ascenseur, sac sur l'épaule et portable vissée à l'oreille, un grand sourire aux lèvres.
Renversé dans sa chaise, les pieds sur son bureau, son collègue, Anthony DiNozzo, l'observa avec une petite moue aux lèvres tandis qu'elle parlait à son correspondant mystérieux.
- Oui, moi aussi j'ai beaucoup aimé notre soirée hier. Non, j'ai beaucoup de travail aujourd'hui, je ne suis pas sûre qu'on pourrait se voir. Promis, j'essayerai de me libérer. Bonne journée. Je t'embrasse.
Elle raccrocha et se retourna, se cognant presque à Tony qui s'était approché pour mieux écouter.
- TONY ! cria-t-elle. Est-ce que les mots « vie privée » ont un sens pour toi ?
- Mais bien sur, ma chère Ziva, sourit-il tandis qu'elle s'installait à son bureau. Alors, c'était bien ta soirée avec...Jarod ?
- C'est JO-NAS et tu le sais très bien ! Et oui, merci, ma soirée s'est très bien passée.
- Tu t'es bien amusée ?
- Oui. D'autres questions ?
- Où est-ce qu'il t'a emmené dîner ?
- Chez Harry's. Tu veux aussi le plan détaillé de mon dîner pour que mon interrogatoire soit fini ?
- Tu savais qu'il s'était fait arrêté quand il avait vingt ans ?
Ziva mit quelques secondes à réaliser ce qu'il venait de dire, puis elle releva la tête vers lui, l'air effaré. Elle contourna son bureau et le repoussa jusqu'au sien, avant de l'attraper par le col de sa chemise :
- TU AS FAIS UNE RECHERCHE SUR LUI ??? MAIS T'ES COMPLETEMENT MALADE !!!
- Hé, j'ai pas envie que tu sortes avec n'importe qui !
- N'importe qui ? Non mais tu t'entends ? T'es pas mon père Tony, on n'est pas mariés, on ne sort pas ensemble, ON NE COUCHE MEME PAS ENSEMBLE ! finit-elle par hurler, faisant se retourner plusieurs agents.
Puis elle le lâcha, et, furieuse, retourna s'asseoir à son bureau.
La journée se passa ainsi, très calme pour une fois, car Ziva n'adressa pas un mot à Tony. McGee n'osait dire un mot et s'était depuis longtemps réfugié dans le labo d'Abby, le « Labby » comme aimait l'appeler cette dernière. Quand à Gibbs, trop heureux d'avoir un peu de silence pour une fois mais le trouvant assez inquiétant et pesant, avait battu en retraite chez Jenny.
Vers six heures, Tony tenta le coup et envoya une boulette de papier à Ziva qui atterrit en plein sur le dossier sur lequel elle était en train de travailler. Aucune réaction. Ne perdant pas espoir, il en relança une nouvelle, que cette fois elle intercepta au vol.
- Refais ça DiNozzo, et je te coupe les deux bras ! s'exclama-t-elle sèchement sans lever les yeux de son travail.
Ledit DiNozzo su que la partie était perdue pour lui.
Ziva partit à sept heures et demies. Elle n'avait pas adressé la parole à Tony de la journée. Un quart d'heure plus tard, après plusieurs feux rouges brûlés, elle était chez elle. Elle arrêta sa voiture et soupira en posant sa tête sur le volant.
Elle avait menti à Jonas. Elle ne voulait pas le voir ce soir. Elle ne pouvait plus lui mentir. Comment être avec lui alors qu'elle ne voyait que le visage de Tony quand il se penchait pour l'embrasser ? Tomber amoureuse de son collègue avait été la chose la plus stupide qu'elle ait jamais faite.
Elle soupira et se tourna pour prendre son sac, mais elle le heurta et il tomba sous son siège. Avec un grognement, elle allait se pencher quand elle ressentit un coup dans la nuque, et s'évanouit.
°*o.O-Fin du Flash-Back-O.o*°
Ziva se maudit intérieurement. Elle avait été vraiment idiote de s'être disputée avec Tony. Mais elle ne devait pas penser à ça. Se sortir de là était la chose la plus importante.
En un tour de main, elle réussit à se défaire de ses liens. Son ou ses ravisseurs n'étaient pas vraiment doués. En se relevant, elle constata qu'elle se trouvait bien dans une forêt, mais où...Il faudrait attendre le jour pour en savoir plus.
Ce fut en regardant autour d'elle qu'elle remarqua une forme allongée près d'un arbre. En s'approchant, elle vit que la forme en question était une femme. Cette dernière regarda Ziva, les yeux agrandis de terreur et allait pousser un cri quand l'israélienne se jeta sur elle et lui posa sa main sur la bouche pour l'empêcher de hurler : si leurs ravisseurs étaient quelque part, il ne fallait pas qu'elle les alerte.
- Taisez-vous, ordonna Ziva. Je ne vous veux pas de mal, je suis aussi là contre moi. Je vais nous sortir de là, mais vous devez me promettre de vous taire. D'accord ?
La femme hocha la tête et se détendit. Ziva en profita pour la regarder plus attentivement. Elle avait à peu près son âge, des cheveux bruns qui lui arrivaient aux épaules et surtout de très beaux yeux verts. Une jolie femme. Ziva eut l'impression de l'avoir déjà vu quelque part, mais où ? Elle chassa bien vite cette pensée de sa tête : le plus important était qu'elle les sorte de là.
Ziva la détacha et l'aida à se relever :
- Je m'appelle Ziva David.
- Et moi...
Mais elle n'eut pas le temps de terminer sa phrase qu'une voix résonna dans la forêt :
- Bonjour, mes chères petites proies, il est l'heure de vous réveiller si cela n'est pas déjà fait ! Je vous souhaite la bienvenue dans Le Jeu, dont vous serez les principaux personnages ! Le principe est simple : dix hommes armés, des chasseurs, ont pénétré dans cette forêt à la minute où je vous parle. Ils se trouvent à trois kilomètres de vous. Et vous êtes leurs proies. Si vous réussissez à vous échapper de cette forêt avant qu'ils ne vous tuent, vous avez gagné. Sinon...Et bien vous avez perdu. Bonne chance !
Ziva frissonna. Un dingue. Elle chercha l'origine de cette voix et vit un petit magnétophone scotché sur un arbre non loin d'elle. D'un coup de pied, elle le réduisit en bouillie.
- Ne vous inquiétez pas, dit-elle à la femme. Je suis un agent du NCIS, et j'ai été formé au Mossad. Je vais nous sortir de là, mais il faut que vous me fassiez confiance. D'accord ?
- NCIS ?
- Oui, le service...
- D'investigation de la marine, je sais...Je connais quelqu'un qui y travaille.
- Vraiment ? Et quel est votre nom, si nous devons faire le trajet ensemble ?
- Jeanne Benoit.
Ziva sentit son c½ur se serrer. L'ex-petite amie de Tony...Voilà pourquoi son visage lui semblait familier. Elle allait devoir sauver sa peau ainsi que celle de Jeanne, la femme qu'elle avait le plus jalousé pendant des mois...
- Tony est mon équipier, souffla-t-elle.
- Je vois, fit Jeanne avec un demi-sourire en baissant la tête. Vous ne devez pas avoir une très bonne opinion de moi alors...
- Je ne m'arrêterai pas dessus. Ne vous inquiétez pas.
Quel est le pire ? Etre poursuivie par des chasseurs sanguinaires ou bien devoir lui sauver la vie ?
Ziva lui fit signe de partir : trois kilomètres, c'était peu, elles devaient mettre plus d'avance. Alors qu'elle commençait à y aller, Jeanne trébucha et manqua de tomber.
Elle se redressa et dit avec un sourire d'excuse :
- J'ai des talons.
Ziva soupira. Ça allait être un trèèès long voyage...



