Troisième fic : Le Jeu Chapitre 1

Troisième fic : Le Jeu Chapitre 1
Bienvenue sur ma nouvelle fic ! Celle-ci sera principalement une TIVA ! Je préviens : elle sera très différente de ce que je fais d'habitude, et surtout avec un personnage que je n'ai pas l'habitude d'utiliser...Certains aimeront, d'autre moins...En tout cas j'espère qu'elle vous plaira, et BONNE LECTURE !


Le jeu
Chapitre 1



Ziva ouvrit difficilement les yeux et grimaça. Une vive douleur la lançait dans la nuque. Elle essaya de remuer en grimaçant et se rendit bien vite compte que ses mains étaient ligotées derrière son dos, et ses jambes attachées.
Son instinct reprenant le dessus, elle écarquilla les yeux en espérant y voir mieux, car il faisait très sombre. Au bout de quelques minutes, elle put enfin voir. Elle se trouvait dans une espèce de forêt, bien qu'elle ne puisse pas en jurer, puisque qu'elle était entourée de bosquet, adossée à une souche d'arbre. Vue la noirceur du ciel, elle devait être au beau milieu de la nuit.
Elle grimaça de nouveau alors qu'une vague de douleur la submergeait en partant de la nuque. Mais comment avait-elle fait pour arriver ici ?
Rassemblant ses souvenirs, elle essaya de se rappeler la journée.

°*o.O-Début du Flash-Back-O.o*°


Huit heures trente. Ziva sortit des portes de l'ascenseur, sac sur l'épaule et portable vissée à l'oreille, un grand sourire aux lèvres.
Renversé dans sa chaise, les pieds sur son bureau, son collègue, Anthony DiNozzo, l'observa avec une petite moue aux lèvres tandis qu'elle parlait à son correspondant mystérieux.

- Oui, moi aussi j'ai beaucoup aimé notre soirée hier. Non, j'ai beaucoup de travail aujourd'hui, je ne suis pas sûre qu'on pourrait se voir. Promis, j'essayerai de me libérer. Bonne journée. Je t'embrasse.

Elle raccrocha et se retourna, se cognant presque à Tony qui s'était approché pour mieux écouter.

- TONY ! cria-t-elle. Est-ce que les mots « vie privée » ont un sens pour toi ?
- Mais bien sur, ma chère Ziva
, sourit-il tandis qu'elle s'installait à son bureau. Alors, c'était bien ta soirée avec...Jarod ?
- C'est JO-NAS et tu le sais très bien ! Et oui, merci, ma soirée s'est très bien passée.
- Tu t'es bien amusée ?
- Oui. D'autres questions ?
- Où est-ce qu'il t'a emmené dîner ?
- Chez Harry's. Tu veux aussi le plan détaillé de mon dîner pour que mon interrogatoire soit fini ?
- Tu savais qu'il s'était fait arrêté quand il avait vingt ans ?


Ziva mit quelques secondes à réaliser ce qu'il venait de dire, puis elle releva la tête vers lui, l'air effaré. Elle contourna son bureau et le repoussa jusqu'au sien, avant de l'attraper par le col de sa chemise :

- TU AS FAIS UNE RECHERCHE SUR LUI ??? MAIS T'ES COMPLETEMENT MALADE !!!
- Hé, j'ai pas envie que tu sortes avec n'importe qui !
- N'importe qui ? Non mais tu t'entends ? T'es pas mon père Tony, on n'est pas mariés, on ne sort pas ensemble, ON NE COUCHE MEME PAS ENSEMBLE !
finit-elle par hurler, faisant se retourner plusieurs agents.

Puis elle le lâcha, et, furieuse, retourna s'asseoir à son bureau.
La journée se passa ainsi, très calme pour une fois, car Ziva n'adressa pas un mot à Tony. McGee n'osait dire un mot et s'était depuis longtemps réfugié dans le labo d'Abby, le « Labby » comme aimait l'appeler cette dernière. Quand à Gibbs, trop heureux d'avoir un peu de silence pour une fois mais le trouvant assez inquiétant et pesant, avait battu en retraite chez Jenny.
Vers six heures, Tony tenta le coup et envoya une boulette de papier à Ziva qui atterrit en plein sur le dossier sur lequel elle était en train de travailler. Aucune réaction. Ne perdant pas espoir, il en relança une nouvelle, que cette fois elle intercepta au vol.

- Refais ça DiNozzo, et je te coupe les deux bras ! s'exclama-t-elle sèchement sans lever les yeux de son travail.

Ledit DiNozzo su que la partie était perdue pour lui.
Ziva partit à sept heures et demies. Elle n'avait pas adressé la parole à Tony de la journée. Un quart d'heure plus tard, après plusieurs feux rouges brûlés, elle était chez elle. Elle arrêta sa voiture et soupira en posant sa tête sur le volant.
Elle avait menti à Jonas. Elle ne voulait pas le voir ce soir. Elle ne pouvait plus lui mentir. Comment être avec lui alors qu'elle ne voyait que le visage de Tony quand il se penchait pour l'embrasser ? Tomber amoureuse de son collègue avait été la chose la plus stupide qu'elle ait jamais faite.
Elle soupira et se tourna pour prendre son sac, mais elle le heurta et il tomba sous son siège. Avec un grognement, elle allait se pencher quand elle ressentit un coup dans la nuque, et s'évanouit.

°*o.O-Fin du Flash-Back-O.o*°


Ziva se maudit intérieurement. Elle avait été vraiment idiote de s'être disputée avec Tony. Mais elle ne devait pas penser à ça. Se sortir de là était la chose la plus importante.
En un tour de main, elle réussit à se défaire de ses liens. Son ou ses ravisseurs n'étaient pas vraiment doués. En se relevant, elle constata qu'elle se trouvait bien dans une forêt, mais où...Il faudrait attendre le jour pour en savoir plus.
Ce fut en regardant autour d'elle qu'elle remarqua une forme allongée près d'un arbre. En s'approchant, elle vit que la forme en question était une femme. Cette dernière regarda Ziva, les yeux agrandis de terreur et allait pousser un cri quand l'israélienne se jeta sur elle et lui posa sa main sur la bouche pour l'empêcher de hurler : si leurs ravisseurs étaient quelque part, il ne fallait pas qu'elle les alerte.

- Taisez-vous, ordonna Ziva. Je ne vous veux pas de mal, je suis aussi là contre moi. Je vais nous sortir de là, mais vous devez me promettre de vous taire. D'accord ?

La femme hocha la tête et se détendit. Ziva en profita pour la regarder plus attentivement. Elle avait à peu près son âge, des cheveux bruns qui lui arrivaient aux épaules et surtout de très beaux yeux verts. Une jolie femme. Ziva eut l'impression de l'avoir déjà vu quelque part, mais où ? Elle chassa bien vite cette pensée de sa tête : le plus important était qu'elle les sorte de là.
Ziva la détacha et l'aida à se relever :

- Je m'appelle Ziva David.
- Et moi...


Mais elle n'eut pas le temps de terminer sa phrase qu'une voix résonna dans la forêt :

- Bonjour, mes chères petites proies, il est l'heure de vous réveiller si cela n'est pas déjà fait ! Je vous souhaite la bienvenue dans Le Jeu, dont vous serez les principaux personnages ! Le principe est simple : dix hommes armés, des chasseurs, ont pénétré dans cette forêt à la minute où je vous parle. Ils se trouvent à trois kilomètres de vous. Et vous êtes leurs proies. Si vous réussissez à vous échapper de cette forêt avant qu'ils ne vous tuent, vous avez gagné. Sinon...Et bien vous avez perdu. Bonne chance !

Ziva frissonna. Un dingue. Elle chercha l'origine de cette voix et vit un petit magnétophone scotché sur un arbre non loin d'elle. D'un coup de pied, elle le réduisit en bouillie.

- Ne vous inquiétez pas, dit-elle à la femme. Je suis un agent du NCIS, et j'ai été formé au Mossad. Je vais nous sortir de là, mais il faut que vous me fassiez confiance. D'accord ?
- NCIS ?
- Oui, le service...
- D'investigation de la marine, je sais...Je connais quelqu'un qui y travaille.
- Vraiment ? Et quel est votre nom, si nous devons faire le trajet ensemble ?
- Jeanne Benoit.


Ziva sentit son c½ur se serrer. L'ex-petite amie de Tony...Voilà pourquoi son visage lui semblait familier. Elle allait devoir sauver sa peau ainsi que celle de Jeanne, la femme qu'elle avait le plus jalousé pendant des mois...

- Tony est mon équipier, souffla-t-elle.
- Je vois, fit Jeanne avec un demi-sourire en baissant la tête. Vous ne devez pas avoir une très bonne opinion de moi alors...
- Je ne m'arrêterai pas dessus. Ne vous inquiétez pas.


Quel est le pire ? Etre poursuivie par des chasseurs sanguinaires ou bien devoir lui sauver la vie ?

Ziva lui fit signe de partir : trois kilomètres, c'était peu, elles devaient mettre plus d'avance. Alors qu'elle commençait à y aller, Jeanne trébucha et manqua de tomber.
Elle se redressa et dit avec un sourire d'excuse :

- J'ai des talons.

Ziva soupira. Ça allait être un trèèès long voyage...
# Posté le lundi 28 avril 2008 13:33
Modifié le dimanche 22 juin 2008 14:05

Parce que c'est juste un des mes passages préférés de la saisOn 5...
Parce que TOny me fait trOp triper...
Parce que j'adOre la vOix de Ziva quand elle fait "Well" ^^
Parce que j'adOre le ti speech de TOny, en particulier le "This is Ziva's husband" ^^
Parce que j'<3 le "LOOse this number Or lOOse yOur life!"
Parce que j'adOre la tête qu'il fait en lui rendant sOn pOrtable...
Parce que j'aime le "TOO stunned !" et le "I will kill yOu" ^^

PARCE C'EST TIVA TOUT SIMPLEMENT !!!

Et vOus, cOmment trOuvez-vOus la vidéO ?
# Posté le jeudi 01 mai 2008 12:12
Modifié le vendredi 02 mai 2008 12:46

Troisième fic : Le Jeu Chapitre 2

Troisième fic : Le Jeu Chapitre 2
Et oui, Jeanne et Ziva ! Un duo explosif xD J'essaierai de ne pas être trop méchante avec elles dans les prochains chapitres, mais je pense que vous ne m'en voudrez pas trop si c'est le cas lol !


Le jeu
Chapitre 2



- J'ai mal aux pieds...se plaignit Jeanne.

Ziva leva les yeux au ciel et se retenu de lui lancer une réplique bien cinglante. Elles marchaient depuis quelques heures, du moins était-ce l'impression qu'elle avait, et Jeanne avait décidé de se plaindre depuis environ une heure.
Quand à elle, elle ouvrait le chemin, s'arrêtant, essayant de se repérer, de se concentrer. Chose difficile en entendant les jérémiades derrière elle.

- On ne peut pas faire une pause ? De toute façon, on est pas bien avancées...

Ce fut la goutte d'eau qui fit déborder le vase. Ziva se tourna d'un bond et hurla :

- Non mais vous n'avez pas bientôt fini ??? J'essaie de faire quoi à votre avis ? Trouver le meilleur endroit pour faire un pique-nique ? NON ! J'essaie de nous sortir de là avant qu'on ne finisse trouées par des balles ! Et vous, qu'est-ce que vous faites ? Vous gémissez parce que vous avez mal aux pieds ! Mais vous n'aviez qu'à pas mettre de talons !
- Je n'avais pas spécialement prévu de me faire enlever, me retrouver attachée dans une forêt et apprendre que je vais servir de gibier à une dizaine de chasseurs sanguinaires !
répliqua Jeanne sur le même ton.

Elles restèrent un moment à se fusiller du regard. Puis Ziva soupira et tendit la main :

- Donnez-moi vos chaussures.
- Pourquoi faire ?
- Donnez-les-moi.


Jeanne la regarda avec suspicion puis retira ses chaussures à talons et les tendit à Ziva, avec toutefois un peu de réticence.
Ziva les retourna, attrapa les talons et les cassa, ce qui en fit des chaussures plates. Puis elle les retendit à Jeanne qui les reprit, l'air effaré.

- Et voilà. Problème de pieds réglé, dit Ziva en se tournant et en recommençant à marcher.
- Mais vous êtes complètement folles ! Vous savez combien elles m'ont coûtées ? s'exclama Jeanne en se lançant à sa poursuite.

Ziva leva une nouvelle fois les yeux au ciel et continua de marcher. Mais Jeanne ne l'entendait pas de cette oreille et continuait de lui crier après. Visiblement, elle avait plus d'endurance que ce que Ziva avait pu croire au début.
Excédée, l'israélienne se retourna à nouveau vers Jeanne :

- Ecoutez-moi bien ! C'était soit casser vos talons, soit vous casser le cou pour que vous vous taisiez...J'avoue que la deuxième solution m'a parue très tentante, et je pense que si nous avions été en Israël, c'aurait été celle-là que j'aurais choisie, mais, que voulez-vous...Je pense que je m'assagie...
- Vous êtes complètement folle ?
- Que voulez-vous...La folie, il faut en avoir, sinon on meurt. Et là, c'est ce qui va nous arriver si nous faisons une pause toutes les deux minutes !
- Vous vous prenez pour qui ? Pour une guerrière ninja ? Mais je n'ai pas besoin de vous ! Je peux TRES BIEN me débrouiller toute seule !
- Chérie, vous ne tiendrez pas cinq minutes toute seule dans cette forêt !
- C'est ce qu'on va voir...


Et, sous le regard abasourdi de Ziva, Jeanne tourna les talons et s'enfonça dans la forêt. L'israélienne resta un instant immobile, puis, voyant qu'elle ne revenait pas, elle reprit sa route. Si elle voulait se faire tuer, très bien. Elle était assez grande pour savoir ce qu'elle avait à faire...
Elle reprit donc sa route. La forêt devenait plus dense, et elle avait de plus en plus de mal à marcher. Les ronces s'accrochaient à la fine veste en toile qu'elle portait et lui griffaient le visage.
Soudain elle entendit un craquement un côté d'elle et s'immobilisa. Puis elle avança à pas de loup vers l'origine du bruit. Elle se pencha et ramassa une branche sur le sol puis s'approcha encore et allait bondir derrière un arbre quand Jeanne apparu en hurlant, une branche également dans les mains. En voyant Ziva, elle s'arrêta net :

- Ah, c'est vous.
- Nos chemins se croisent à nouveau. Vous voulez continuer à vous la jouer Xena princesse guerrière ou bien nous reprenons la route ensemble ?


Jeanne eut un petit sourire triste :

- Ça se voit que vous travaillez avec Tony. Toujours ces petites allusions à des séries ou au cinéma...Reprenons la route ensemble.
- Bien.


Elles marchèrent encore plusieurs heures dans un silence total, jusqu'à ce que le jour soit levé complètement. Elles débouchèrent alors près d'un ruisseau et se laissèrent tomber à genoux, assoiffées, avant de plonger la tête dans l'eau glacée.
Elles étaient en piteux état. Les cheveux emmêlés, des trous dans certains de leurs vêtements et pour Ziva qui ouvrait la marche, des griffures et des taches de terre sur le visage.
Elles retirèrent leurs chaussures et plongèrent leurs pieds endoloris dans l'eau en poussant ses soupirs de soulagement.
Le ventre de Jeanne gargouilla :

- J'aurais du être au travail à cette heure, expliqua-t-elle avec un petit sourire d'excuse. J'aurais pris un café, un de mes collègues aurait apporté une boite de beignets et nous les aurions mangés en plaisantant...Et vous ?
- Et bien...Je serais déjà au bureau depuis longtemps. Gibbs, mon chef, aussi sûrement, partit se chercher son café. McGee qui serait arrivé, nous aurions peut-être discuté avant qu'il ne parte sur son ordinateur...Et puis Tony, qui serait bien sûr arrivé en retard, aurait trouvé une excuse pour Gibbs qui lui aurait mit son habituelle tape sur la tête. McGee et moi aurions rit et Tony aurait sûrement sortit un « ça te faire rire le bleu » avant de me demander comment s'était passée ma soirée...
- J'ai l'impression que vous me parlez d'un inconnu alors qu'il a partagé ma vie pendant plusieurs mois...


Ziva préféra se taire. Que pouvait-elle dire de plus ?
Elles restèrent encore un quart d'heure puis Ziva décida qu'il était temps de partir : un chasseur savait que sa proie irait près d'un point d'eau pour se désaltérer.

*


Au NCIS, Tony venait d'arriver et avait déjà répété dans sa tête le discours qu'il tiendrait à sa collègue pour s'excuser.
Mais à sa grande surprise, elle ne se trouvait pas à son bureau. D'ailleurs, il n'y avait personne dans l'Open-Space. Il décidé de descendre voir Abby et trouva Gibbs et McGee dans le laboratoire de la gothique.
Ils étaient tous devant l'écran géant, à part la scientifique qui était devant son ordinateur :

- Eh patron ! Qu'est-ce que vous faites ici ? lança Tony d'un ton jovial. Patron ? répéta-t-il en voyant que personne ne lui répondait.

Abby se tourna vers lui et se précipita pour le serrer dans ses bras. Un peu surprit, il répondit pourtant à son étreinte :

- Je suis désolée, souffla-t-elle.
- Désolée pour quoi ?
- On a reçu ça ce matin
, expliqua-t-elle en retournant à son ordinateur.

Elle pianota sur quelques touches et une vidéo apparue à l'écran. Elle était visiblement en caméra infrarouge, puisqu'il faisait très sombre.
Elle se trouvait dans une forêt, certainement accrochée à un arbre. Une forme était allongée contre un arbre abattu.

- Bienvenue dans Le Jeu ! fit une voix-off. Ce nouveau jeu de téléréalité est très simple : dix chasseurs, deux proies humaines. Si elles réussissent à s'enfuir et à sortir de la forêt avant d'être tuées, elles gagnent...Sinon, et bien c'est la mort. Pour cette première édition, voici nos deux candidates, laissez-moi vous présenter Ziva David et Jeanne Benoit ! Deux femmes qui n'ont rien en commun et qui devront s'entraider pour survivre...

Tony sursauta. Ziva et Jeanne ?

- Ce n'est pas finit, annonça Abby.

En effet, la vidéo continuait et ils purent tous assister au réveil des deux femmes, jusqu'à ce qu'elles ne se mettent en route.
Puis la voix-off se remit :

- C'est tout pour le moment, chers agents du NCIS. Un conseil : n'essayez pas de les retrouver, sinon je les tuerais immédiatement. Ce que vous ne savez pas, c'est que votre collègue a une micro-puce incrustée dans sa cuisse. Si vous tentez n'importe qu'elle recherche, j'activerais cette puce qui grillera ses cellules et entrainera sa mort. Tic tac tic tac...A bientôt pour un nouveau flash !

L'équipe se regarda un instant puis Gibbs dit :

- On va chez Ziva. Abby, tu essaies de me trouver où elles peuvent être.
# Posté le jeudi 01 mai 2008 15:40
Modifié le dimanche 22 juin 2008 14:06

VOila le magnifique mOntage que j'ai gagné sur le blOg de tOnyziva !

Qu'en pensez-vOus ?
# Posté le vendredi 02 mai 2008 13:13

Troisième fic : Le Jeu Chapitre 3

Troisième fic : Le Jeu Chapitre 3
Je trouve que je vais pluto vite pour la publication de cette fic, mais j'ai pleins d'idées, alors je préfère écrire-écrire-écrire avant de laisser partir les idées ! xD Voici un troisième chapitre un peu plus riche en émotions...Et DESOLEE, je ne suis pas méchante avec Jeanne dans celui-là ! ^^


Le jeu
Chapitre 3



La voiture de Gibbs tourna à l'angle de la rue d'où habitait Ziva dans un crissement de pneus, en laissant quelques centimètres du la route, et fonça jusqu'à son immeuble avant de piler net.
Trop inquiet pour sa collègue, Tony bondit de la voiture sans penser à faire de commentaires sur la conduite de leur boss.
La Mini de Ziva se trouvait juste à côté, porte conducteur juste poussée. Les agents enfilèrent des gants et commencèrent à la passer au peigne fin. Tony regardait à l'avant, et, en se baissant pour chercher sous le siège, il trouva le sac de la jeune femme.
Tous ses papiers se trouvaient à l'intérieur, ainsi que son arme, son insigne et son portable. Tony ouvrit son insigne et caressa du pouce la photo de Ziva.

- Je suis désolé, murmura-t-il.

Au même moment, son portable sonna. Le nom de Jenny s'affichait à l'écran.

- Oui directeur ?
- Rentrez immédiatement. J'ai envoyé des agents afin qu'ils rapatrient la voiture de l'officier David jusqu'au NCIS.
- Mais pourquoi devons-nous rentrer ? Et pourquoi parlez-vous de Ziva comme de l'officier David ?
- J'ai la mère de Mlle Benoit en face de moi, et elle souhaiterait vous parler agent DiNozzo.
- NON NON NON JENNY S'IL VOUS PLAIT TOUT SAUF LA MERE DE JEANNE !
- Très bien, c'est entendu. Je lui dis que vous serez là dans un quart d'heure.
- Non, Jenny s'il vous plait...


Mais elle avait déjà raccroché. Tony laissa échapper un juron et alla annoncer à Gibbs qu'ils devaient rentrer, ce qui ne plut pas du tout à son patron, surtout quand il apprit pourquoi.
Arrivé au NCIS, l'italien supplia presque à genou l'ancien marine pour qu'il l'accompagne dans le bureau de leur directrice : il ne voulait surtout pas se retrouver seul devant la « harpie », ainsi qu'il avait surnommé la mère de Jeanne. Devant les supplications de son agent, Gibbs finit par céder, et il le poussa presque jusqu'à l'étage.
Tony frappa timidement à la porte et la voix de Jenny les pria d'entrer. La mère de Jeanne était assise dans un fauteuil en cuir, vêtu d'un couteux tailleur crème. En voyant entrer Tony, elle bondit de sa place et se précipita sur lui :

- OU EST MA FILLE ??? hurla-t-elle. ESPECE DE SALE MENTEUR, HYPOCRITE ! COMMENT AVEZ-VOUS PU LUI FAIRE CA ???
- Madame Benoit, je vous jure que...
commença Tony.
- TAISEZ-VOUS ! S'IL EST ARRIVE UN MALHEUR A MA FILLE, CROYEZ-MOI, VOUS NE VOUS EN SORTIREZ PAS COMME CA !!!
- Madame Benoit, veuillez vous rasseoir
, ordonna la voix calme mais ferme de Jenny. L'agent DiNozzo est un de nos meilleurs éléments, et il fera tout pour retrouver votre fille.
- Mais OU est Jeanne ?
- Nous ne le savons pas encore, mais je peux vous promettre que nos scientifiques s'attellent à la tâche.
- Qu'est-ce que vos scientifiques viennent faire dans l'histoire ?
- Et bien...Nous avons reçu une vidéo des ravisseurs.
- Et vous ne m'en avez rien dit ? JE VEUX VOIR CETTE VIDEO !
- Nous ne pouvons pas. Elle fait partie de l'enquête et c'est une pièce à conviction !
- Mais...
- C'est tout, madame Benoit. Si nous avons du nouveau, nous vous recontacterons.


La mère de Jeanne leur jeta un regard furieux puis se leva et sortit de la pièce. Gibbs et Tony la suivirent.

- Charmante ex-future belle-mère que tu as là, souffla Gibbs à l'oreille de Tony.

*


Ziva se tenait accroupie au-dessus du ruisseau, guettant le poisson qui leur servirait de déjeuner.

- Allez, viens petit, viens...AH JE T'AIS ! hurla-t-elle victorieusement en attrapant le poisson.

Au même moment, Jeanne surgit de derrière les buissons. Elle avait retiré sa veste et s'en était servie comme d'un panier pour des fruits sauvages.

- Tu n'as rien contre les sushis, j'espère ? plaisanta Ziva en dépeçant le poisson. On ne peut pas faire de feu, ça attirerait les chasseurs.
- J'adore les sushis.

Ziva tendit un morceau de chair à Jeanne et elles commencèrent à mastiquer leur part. Puis elles se regardèrent d'un ½il entendu et éclatèrent de rire :

- C'est immonde ! s'écria Ziva en avalant quand même sa bouchée. Mais je meurs de faim...
- Moi aussi...


Au même moment, elles entendirent un craquement derrière elles. Se tournant en même temps, elles découvrirent avec horreur un des chasseurs qui les tenait en joue avec son fusil.

- Ne bougez pas...leur ordonna-t-il. On dirait que c'est moi qui ai remporté le jeu. Allez, chères petites proies, levez-vous ! Doucement.

Ziva obéit et commença à se lever. Jeanne fit de même mais retomba en grimaçant et en se tenant la cheville. Le chasseur s'approcha d'elle.

- Ma cheville, se plaignit-elle. Je me la suis tordue toute à l'heure...J'ai mal.
- Allez debout !
ordonna-t-il. J'ai pas que ça à faire !

Il relâcha son attention et releva quelque peu son fusil. Jeanne en profita pour ramasser une poignée de terre et la lui jeta dans les yeux. Aveuglé, il poussa un cri, et Ziva en profita pour se jeter sur lui. Ils roulèrent à terre en échangeant coups de poings, coups de griffes et insultes.
Jeanne profita d'un moment où il avait le dessus pour prendre une grosse branche et l'assommer avec. Ziva le repoussa et se releva en époussetant son jean.

- Joli coup, apprécia-t-elle avec un sourire.
- Merci. Désolée d'avoir été longue, mais je ne voulais pas te frapper.

Ziva se baissa, attrapa le fusil qu'il avait fait tomber et le cassa contre un arbre. Puis elle fouilla l'homme et trouva un couteau de chasse qu'elle glissa à sa ceinture.

- Viens, on a du faire assez de bruit, les autres ne vont pas tarder à rappliquer.

Au même moment, elles entendaient un craquement à côté d'elle.

- COURS ! cria Ziva en poussant Jeanne devant elle.

Cette dernière ne se le fit pas dire deux fois et s'élança dans les fourrés, Ziva sur ses talons. Derrière elles, elles entendaient le souffle des chasseurs.

*


Gibbs, McGee et Tony pénétrèrent en trombe dans le labo d'Abby. Cette dernière venait de les appeler car ils avaient reçus une nouvelle vidéo : celle-là était du direct, à en croire par la voix-off.
La caméra devait être accrochée à un des hommes, et visiblement il courrait, à en juger par le tressautement. Devant lui, à plusieurs mètres, on voyait deux femmes qui courraient également. Ils identifièrent immédiatement celle de derrière comme étant Ziva.

L'homme s'arrêta alors, ajusta son fusil et visa. Les agents comprirent immédiatement ce qu'il comptait faire, et un « Non ! » franchit les lèvres d'Abby.
Il appuya sur la gâchette et le coup partit.

A peine quelques instants plus tard, ils virent Ziva se cambrer en arrière et s'écrouler dans les fourrés.

- ZIVA !!!! hurla Tony dans le labo.
# Posté le vendredi 02 mai 2008 13:37
Modifié le dimanche 22 juin 2008 14:07