Pour une fois, ce n'est pas un ship sur Bones Ou NCIS...C'est une petite création made in moi d'il y a quelques mois pour un devoir de français...En espérant qu'elle vous plaira : Bonne lecture !
Chère Lina,
Je te regarde dormir, si innocente dans ce monde cruel, ton visage d'ange si paisible. J'emporterais cette image avec moi. Je n'ai pas dormit cette nuit, préférant retenir chaque détails t'appartenant, et te serrer dans mes bras à en mourir, sachant que c'est la dernière fois que je le ferais.
Je m'étais toujours imaginé ma vie avec toi remplie de bonheur, avec ces trois enfants que nous aurions eu, Evan, Jeremy et bien sûr Elena, prénom que tu voulais absolument pour ta fille. Je m'étais toujours imaginé une petite maison tranquille à l'écart de tout, où nous vivrions tout le reste de notre vie paisible et heureuse. A croire que le destin possède un sens de l'humour très ironique.
Tu m'as un jour demandé pourquoi les étoiles étaient si belles. Je t'ai répondu que c'était les plus belles créatures de l'univers qui allaient prendre leur place là-haut à leur mort, et cette réponse t'a plu. J'ai omis de dire cependant, et je m'en suis tellement voulu après, que la plus belle créature de l'univers, je l'avais à mes côtés à ce moment.
Le jour va bientôt se lever, annonçant mon départ. Je partirai à reculons, afin de garder les traits de ton visage gravés dans ma mémoire. Je ne sais pas quand tu te réveilleras, quand tu trouveras cette lettre à tes côtés, ces mots que j'ai tant de mal à écrire, ces mots qui te feront sans doute pleurer. Peut-être m'auront-ils déjà fusillé, peut-être serais-je toujours vivant, attaché à ce poteau en bois, après m'avoir proposé de me bander les yeux, et m'avoir octroyé une dernière cigarette. Je refuserais que l'on me cache la mort, mais je ne verrais pas ces canons de fusils, non, la dernière image que j'emporterai avec moi, ce sera toi.
S'il te plait, mon amour, ne pleure pas trop pour moi. Je veux que tu te rappelles juste tout nos instants passés ensemble. Je veux que tu te souviennes de ces après-midi au lac, allongé à l'ombre de ce grand saule pleureur, à imaginer notre vie future.
Voilà, je vois les premiers rayons du soleil qui percent les branches de l'arbre sous lequel nous avons passé notre dernière nuit. Il est temps pour moi d'écrire mes derniers mots, et de m'en aller pour ne plus jamais revenir. Ils vont peut-être me tuer toute à l'heure, surpris, sans doute, que je me livre aussi facilement à eux. J'imagine leurs sourires sadiques, leur plaisir malsain à fusiller un de ces « résistants » qui empêche le nazisme complet en France. Mais je ne veux pas te faire penser à ces tristes images. Ils me tueront peut-être, mais ils réveilleront un géant qui sommeille, et qui a un pouvoir dont ils n'ont pas idée. Ils me tueront peut-être aujourd'hui, mais dans quelques jours, la réplique de nos amis se fera, brutale et sanglante. J'ai bon espoir que nos Alliés arrivent bientôt. Je ne serai pas mort pour rien.
Il est temps pour moi de clore cette lettre. De toutes les choses qui ont pu m'arriver dans ma vie, tu es de loin la plus belle. Je veux que tu saches que je t'aime, par delà la mort. On m'a dit un jour que dans tout l'univers, qu'une seule personne était celle que l'on pouvait appeler « âme-s½ur », que l'on nommait « Bachert ». Je l'ai trouvée en toi.
Je déposerai un baiser, juste un, sur tes lèvres, et tu ne te réveilleras pas, mais je veux que tu saches que c'est là le meilleur souvenir que j'emporterai avec moi.
Au revoir mon amour, tu es mon Bachert, je t'aime.
Lucian. »
Réponse à Yuna : je te répond comme ça car tu ne m'as pas laissé d'adresse de blog ou e-mail ! ^^ Alors oui, je me suis inspirée de la fin du livre de Marc Levy (mon auteur préféré et mon livre préféré de cet auteur ^^) pour écrire ce texte. Beaucoup de personne ont pensé que je m'étais inspirée de la lettre de Guy Mocquet, et tu dois être une des seule à avoir pensé au livre de Marc Levy ! ^^
My dear love...
« 14 avril 1944,
Chère Lina,
Je te regarde dormir, si innocente dans ce monde cruel, ton visage d'ange si paisible. J'emporterais cette image avec moi. Je n'ai pas dormit cette nuit, préférant retenir chaque détails t'appartenant, et te serrer dans mes bras à en mourir, sachant que c'est la dernière fois que je le ferais.
Je m'étais toujours imaginé ma vie avec toi remplie de bonheur, avec ces trois enfants que nous aurions eu, Evan, Jeremy et bien sûr Elena, prénom que tu voulais absolument pour ta fille. Je m'étais toujours imaginé une petite maison tranquille à l'écart de tout, où nous vivrions tout le reste de notre vie paisible et heureuse. A croire que le destin possède un sens de l'humour très ironique.
Tu m'as un jour demandé pourquoi les étoiles étaient si belles. Je t'ai répondu que c'était les plus belles créatures de l'univers qui allaient prendre leur place là-haut à leur mort, et cette réponse t'a plu. J'ai omis de dire cependant, et je m'en suis tellement voulu après, que la plus belle créature de l'univers, je l'avais à mes côtés à ce moment.
Le jour va bientôt se lever, annonçant mon départ. Je partirai à reculons, afin de garder les traits de ton visage gravés dans ma mémoire. Je ne sais pas quand tu te réveilleras, quand tu trouveras cette lettre à tes côtés, ces mots que j'ai tant de mal à écrire, ces mots qui te feront sans doute pleurer. Peut-être m'auront-ils déjà fusillé, peut-être serais-je toujours vivant, attaché à ce poteau en bois, après m'avoir proposé de me bander les yeux, et m'avoir octroyé une dernière cigarette. Je refuserais que l'on me cache la mort, mais je ne verrais pas ces canons de fusils, non, la dernière image que j'emporterai avec moi, ce sera toi.
S'il te plait, mon amour, ne pleure pas trop pour moi. Je veux que tu te rappelles juste tout nos instants passés ensemble. Je veux que tu te souviennes de ces après-midi au lac, allongé à l'ombre de ce grand saule pleureur, à imaginer notre vie future.
Voilà, je vois les premiers rayons du soleil qui percent les branches de l'arbre sous lequel nous avons passé notre dernière nuit. Il est temps pour moi d'écrire mes derniers mots, et de m'en aller pour ne plus jamais revenir. Ils vont peut-être me tuer toute à l'heure, surpris, sans doute, que je me livre aussi facilement à eux. J'imagine leurs sourires sadiques, leur plaisir malsain à fusiller un de ces « résistants » qui empêche le nazisme complet en France. Mais je ne veux pas te faire penser à ces tristes images. Ils me tueront peut-être, mais ils réveilleront un géant qui sommeille, et qui a un pouvoir dont ils n'ont pas idée. Ils me tueront peut-être aujourd'hui, mais dans quelques jours, la réplique de nos amis se fera, brutale et sanglante. J'ai bon espoir que nos Alliés arrivent bientôt. Je ne serai pas mort pour rien.
Il est temps pour moi de clore cette lettre. De toutes les choses qui ont pu m'arriver dans ma vie, tu es de loin la plus belle. Je veux que tu saches que je t'aime, par delà la mort. On m'a dit un jour que dans tout l'univers, qu'une seule personne était celle que l'on pouvait appeler « âme-s½ur », que l'on nommait « Bachert ». Je l'ai trouvée en toi.
Je déposerai un baiser, juste un, sur tes lèvres, et tu ne te réveilleras pas, mais je veux que tu saches que c'est là le meilleur souvenir que j'emporterai avec moi.
Au revoir mon amour, tu es mon Bachert, je t'aime.
Lucian. »
FIN
Réponse à Yuna : je te répond comme ça car tu ne m'as pas laissé d'adresse de blog ou e-mail ! ^^ Alors oui, je me suis inspirée de la fin du livre de Marc Levy (mon auteur préféré et mon livre préféré de cet auteur ^^) pour écrire ce texte. Beaucoup de personne ont pensé que je m'étais inspirée de la lettre de Guy Mocquet, et tu dois être une des seule à avoir pensé au livre de Marc Levy ! ^^



