Dernier chapitre que vous connaissez, le prochain sera un inédit ! ^^
Ziva s'assit à la place qu'occupait Tony quelques instants plus tôt. Dès que son regard croisa celui de Brook, elle regretta de ne pas être restée de l'autre côté du miroir.
Le voir à travers une glace et l'avoir en face de soi n'avait rien à voir. Et le fait que Tony ait perdu son calme de façon si spectaculaire ne la rassurait pas du tout.
Tony qui d'habitude était si calme...Qu'avait bien pu lui dire ce dingue pour qu'il s'énerve ainsi ?
- Vous avez l'air très précieuse pour votre collègue...susurra Brook.
Ainsi c'était donc ça. Brook avait dit quelque chose sur elle à Tony qu'il n'avait pas apprécié.
Ziva ne répondit pas, jeta un coup d'½il au dossier, puis releva la tête et dit :
- Alors, monsieur Brook...Où en étions-nous ?
- Café ?
Ziva releva la tête de son bureau sur lequel elle était couchée depuis une heure. Tony agitait un gobelet du précieux liquide noir sous son nez.
L'israélienne se frotta les yeux et lui sourit. Elle le remercia et prit le gobelet des mains.
- Beignet aux framboises ? demanda à nouveau Tony en sortant comme par magie de derrière son dos un sachet en papier.
- Tony je t'aime ! s'exclama Ziva.
Puis, se rendant compte de ce qu'elle venait de dire, et en voyant l'immense sourire qu'affichait désormais Tony, elle rajouta précipitamment :
- Enfin, c'était façon de parler bien sûr ! Je t'aime beaucoup comme un ami !
- Je sais Ziva ! (Il posa une fesse sur le bureau de sa partenaire) Sinon...comment te sens-tu ?
- Epuisée. C'est la première fois que j'ai affaire à ce genre de types. Le dernier interrogatoire m'a achevée. J'ai l'impression de me battre contre lui, et de ne pas arriver à le dominer.
- Je peux te proposer quelque chose... ?
- Si ce n'est pas un massage, ce n'est pas la peine de me le proposer...
Tony lui sourit et pointa son index sous son nez, approcha son visage près du sien et murmura :
- Quelque chose de beaucoouuup mieux...
- Tony...menaça Ziva.
- Tout de suite tu penses à ça ! s'exclama-t-il en se redressant. Comme si je ne pensais QU'A ça !
- Mais tu ne penses QU'A ça !
- Oui bon...
- Alors, c'est quoi ton truc beaucouuup mieux qu'un massage ?
- Feu de caaamp...murmura-il, un grand sourire au visage.
- AH NON !!! hurla-t-elle.
Tous les agents qui étaient encore là se tournèrent vers elle. Mais elle n'y prêta pas attention et siffla à l'attention de Tony :
- Ton feu de camp, tu sais où tu peux te le mettre ?
- Je vais mettre ta grossièreté sur le compte de la fatigue...Et je suis tellement gentil que je vais t'octroyer ce massage...
- Tony...si Gibbs arrive, on va avoir de gros ennuis toi et moi...
Sans se préoccuper de ce que disait la jeune femme, il se plaça derrière elle et commença à masser son coup.
Aussitôt, il sentit la belle israélienne se détendre, et des soupirs de plaisir s'échappèrent de sa bouche.
Gibbs était partis se chercher son dixième café de la journée et revenait vers son bureau. Il avait travaillé toute la journée avec McGee en essayant de trouver une piste, sans succès.
Il s'en voulait, car il n'était pas vraiment concentré dans son travail. Il savait que Tony et Ziva avait du mal avec Brook. Il en avait eu aussi, et avait faillit abandonner. Mais il avait confiance en ses deux agents. Ils étaient très doués, et très soudés. Un peu trop même parfois.
Il était plongé dans ses pensées et arrivait presque à l'endroit où se trouvait leurs bureaux quand il entendit une voix de femme dire, la voix remplit de plaisir :
- Hmm, oui comme ça, ça fait du bien...Tu es vraiment doué Tony !!
Gibbs fronça les sourcils. C'était la voix de Ziva...Et elle parlait à Tony...Mais qu'est-ce qu'ils fabriquaient ? Non, quand même pas...
- Et là c'est pas mieux ? demanda la voix de Tony.
- Ooh siii, c'est encore meilleur ! Aaah, t'as vraiment du faire ça toute ta vie !
Gibbs s'approcha d'un pas rapide des bureaux, craignant ce qu'il allait découvrir. Soulagé, il vit Ziva assise à son bureau, tête baissée, Tony lui massant le cou et les épaules.
Gibbs toussota, et les deux agents se redressèrent, comme piqués par une aiguille. Dès qu'ils le virent, les joues de la jeune femme se colorèrent d'une jolie teinte pivoine, et le visage de l'italien se décomposa.
- Vous devriez parler moins forts, tous les deux...
- Désolée, Gibbs...
- Ouais, désolé patron...
- Comment s'est passé la journée ? Il a avoué quelque chose ?
- Rien. Il parait insensible.
Voyant que ses deux agents paraissaient épuisés, ce qui n'était guère étonnant, vu l'heure tardive qu'il était, Gibbs les renvoya chez eux, malgré les protestations des deux concernés.
Ziva déverrouilla sa Mini rouge, et Tony sa Mustang. Puis l'italien s'arrêta avant d'ouvrir la portière et se tourna vers son équipière :
- Je peux venir chez toi ?
- Pourquoi ? demanda l'israélienne avec un regard de surprise.
- Disons que je ne me sens pas d'attaque à rentrer tout seul chez moi ce soir...
- Tony...dit-elle d'une voix lourde de sous-entendus.
- Noon !!! Rien de pervers je t'assure ! Juste une soirée entre amis.
- Pour ça, ma porte te sera toujours ouverte. Monte.
Avec un sourire, Tony se glissa dans la Mini de Ziva, et ils sortirent de l'enceinte du NCIS.
La clé tourna dans la serrure et la porte s'ouvrit. Ziva et Tony entrèrent dans l'appartement de la jeune femme.
Elle alla directement à la cuisine, après avoir toutefois invité Tony à aller s'asseoir dans le salon. L'italien connaissait très bien l'appartement de sa coéquipière, vu le nombre de fois où il était venu.
Ziva revint quelques instants plus tard, portant deux verres de vin. Elle rejoignit Tony dans le canapé et ils trinquèrent.
La soirée ne faisait que commencer.
Compte à rebours
Chapitre 4
Chapitre 4
Ziva s'assit à la place qu'occupait Tony quelques instants plus tôt. Dès que son regard croisa celui de Brook, elle regretta de ne pas être restée de l'autre côté du miroir.
Le voir à travers une glace et l'avoir en face de soi n'avait rien à voir. Et le fait que Tony ait perdu son calme de façon si spectaculaire ne la rassurait pas du tout.
Tony qui d'habitude était si calme...Qu'avait bien pu lui dire ce dingue pour qu'il s'énerve ainsi ?
- Vous avez l'air très précieuse pour votre collègue...susurra Brook.
Ainsi c'était donc ça. Brook avait dit quelque chose sur elle à Tony qu'il n'avait pas apprécié.
Ziva ne répondit pas, jeta un coup d'½il au dossier, puis releva la tête et dit :
- Alors, monsieur Brook...Où en étions-nous ?
*
- Café ?
Ziva releva la tête de son bureau sur lequel elle était couchée depuis une heure. Tony agitait un gobelet du précieux liquide noir sous son nez.
L'israélienne se frotta les yeux et lui sourit. Elle le remercia et prit le gobelet des mains.
- Beignet aux framboises ? demanda à nouveau Tony en sortant comme par magie de derrière son dos un sachet en papier.
- Tony je t'aime ! s'exclama Ziva.
Puis, se rendant compte de ce qu'elle venait de dire, et en voyant l'immense sourire qu'affichait désormais Tony, elle rajouta précipitamment :
- Enfin, c'était façon de parler bien sûr ! Je t'aime beaucoup comme un ami !
- Je sais Ziva ! (Il posa une fesse sur le bureau de sa partenaire) Sinon...comment te sens-tu ?
- Epuisée. C'est la première fois que j'ai affaire à ce genre de types. Le dernier interrogatoire m'a achevée. J'ai l'impression de me battre contre lui, et de ne pas arriver à le dominer.
- Je peux te proposer quelque chose... ?
- Si ce n'est pas un massage, ce n'est pas la peine de me le proposer...
Tony lui sourit et pointa son index sous son nez, approcha son visage près du sien et murmura :
- Quelque chose de beaucoouuup mieux...
- Tony...menaça Ziva.
- Tout de suite tu penses à ça ! s'exclama-t-il en se redressant. Comme si je ne pensais QU'A ça !
- Mais tu ne penses QU'A ça !
- Oui bon...
- Alors, c'est quoi ton truc beaucouuup mieux qu'un massage ?
- Feu de caaamp...murmura-il, un grand sourire au visage.
- AH NON !!! hurla-t-elle.
Tous les agents qui étaient encore là se tournèrent vers elle. Mais elle n'y prêta pas attention et siffla à l'attention de Tony :
- Ton feu de camp, tu sais où tu peux te le mettre ?
- Je vais mettre ta grossièreté sur le compte de la fatigue...Et je suis tellement gentil que je vais t'octroyer ce massage...
- Tony...si Gibbs arrive, on va avoir de gros ennuis toi et moi...
Sans se préoccuper de ce que disait la jeune femme, il se plaça derrière elle et commença à masser son coup.
Aussitôt, il sentit la belle israélienne se détendre, et des soupirs de plaisir s'échappèrent de sa bouche.
*
Gibbs était partis se chercher son dixième café de la journée et revenait vers son bureau. Il avait travaillé toute la journée avec McGee en essayant de trouver une piste, sans succès.
Il s'en voulait, car il n'était pas vraiment concentré dans son travail. Il savait que Tony et Ziva avait du mal avec Brook. Il en avait eu aussi, et avait faillit abandonner. Mais il avait confiance en ses deux agents. Ils étaient très doués, et très soudés. Un peu trop même parfois.
Il était plongé dans ses pensées et arrivait presque à l'endroit où se trouvait leurs bureaux quand il entendit une voix de femme dire, la voix remplit de plaisir :
- Hmm, oui comme ça, ça fait du bien...Tu es vraiment doué Tony !!
Gibbs fronça les sourcils. C'était la voix de Ziva...Et elle parlait à Tony...Mais qu'est-ce qu'ils fabriquaient ? Non, quand même pas...
- Et là c'est pas mieux ? demanda la voix de Tony.
- Ooh siii, c'est encore meilleur ! Aaah, t'as vraiment du faire ça toute ta vie !
Gibbs s'approcha d'un pas rapide des bureaux, craignant ce qu'il allait découvrir. Soulagé, il vit Ziva assise à son bureau, tête baissée, Tony lui massant le cou et les épaules.
Gibbs toussota, et les deux agents se redressèrent, comme piqués par une aiguille. Dès qu'ils le virent, les joues de la jeune femme se colorèrent d'une jolie teinte pivoine, et le visage de l'italien se décomposa.
- Vous devriez parler moins forts, tous les deux...
- Désolée, Gibbs...
- Ouais, désolé patron...
- Comment s'est passé la journée ? Il a avoué quelque chose ?
- Rien. Il parait insensible.
Voyant que ses deux agents paraissaient épuisés, ce qui n'était guère étonnant, vu l'heure tardive qu'il était, Gibbs les renvoya chez eux, malgré les protestations des deux concernés.
Ziva déverrouilla sa Mini rouge, et Tony sa Mustang. Puis l'italien s'arrêta avant d'ouvrir la portière et se tourna vers son équipière :
- Je peux venir chez toi ?
- Pourquoi ? demanda l'israélienne avec un regard de surprise.
- Disons que je ne me sens pas d'attaque à rentrer tout seul chez moi ce soir...
- Tony...dit-elle d'une voix lourde de sous-entendus.
- Noon !!! Rien de pervers je t'assure ! Juste une soirée entre amis.
- Pour ça, ma porte te sera toujours ouverte. Monte.
Avec un sourire, Tony se glissa dans la Mini de Ziva, et ils sortirent de l'enceinte du NCIS.
*
La clé tourna dans la serrure et la porte s'ouvrit. Ziva et Tony entrèrent dans l'appartement de la jeune femme.
Elle alla directement à la cuisine, après avoir toutefois invité Tony à aller s'asseoir dans le salon. L'italien connaissait très bien l'appartement de sa coéquipière, vu le nombre de fois où il était venu.
Ziva revint quelques instants plus tard, portant deux verres de vin. Elle rejoignit Tony dans le canapé et ils trinquèrent.
La soirée ne faisait que commencer.
